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Etude du HRDC : le secteur de la construction souffre d’un manque de main-d’œuvre

27 mars 2012, 20:00

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Etude du HRDC : le secteur de la construction souffre d’un manque de main-d’œuvre

Selon un rapport du Human Resource Development Council (HRDC) soumis ce mercredi 28 mars, les causes sont multiples et des mesures concrètes sont impératives.

Une pénurie de main-d’œuvre se fait sentir dans le secteur de la construction. Ce pilier qui contribue à la hauteur de 6,5 % du Produit Intérieur Brut (PIB) ne suscite pas grand intérêt chez les jeunes. C’est d’ailleurs un des facteurs de cette baisse en matière de ressources humaines.

L’étude réalisée par les cadres du HRDC a été remise au ministre de l’Education et des Ressources humaines ce mercredi 28 mars à Ebène.

Lors de la présentation du rapport, le directeur du HRDC, Rajcoomar Auckloo, affirme qu’un sondage a été effectué auprès de 1 000 entreprises pour la réalisation de cette étude.

« Le secteur de la construction est essentiel pour l’économie. Il contribue à la création d’emplois. Le but de la rencontre est de trouver des solutions pour attirer davantage de main-d’œuvre dans ce domaine », soutient Rajcoomar Auckloo.

Le président du HRDC, Dhananjay Ramful, indique, pour sa part, que la construction emploie quelque 54 000 personnes actuellement. Ce chiffre comprend également les travailleurs étrangers. Il met l’accent sur la nécessité d’une bonne formation mais aussi de trouver des moyens pour que les jeunes intègrent ce secteur.

Mais il ne faut pas ignorer la crise économique et les autres défis qui menacent l’économie mauricienne. Selon le ministre des Ressources humaines, Vasant Bunwaree, beaucoup d’efforts sont effectués par le gouvernement afin de rétablir la confiance des investisseurs et d’assurer la croissance de l’économie.

Il ajoute que toutes les facilités seront mises à la disposition de ceux qui souhaitent se former dans la filière de la construction. Vasant Bunwaree n’oubliera pas de mentionner qu’une formation est déjà fournie aux jeunes qui sont dans les établissements prévocationnels.

« L’intérêt pour cette filière est repéré dès le jeune âge. Nous prévoyons l’encadrement nécessaire pour que ces jeunes s’orientent davantage vers ce secteur », soutient-il.

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