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Entre raffinerie de sucre et centrale thermique
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Entre raffinerie de sucre et centrale thermique
Le sucre raffiné devait être écoulé en Arabie Saoudite. L?énergie électrique devait être vendue au Central Electricity Board (Ceb). Il se proposait de produire quelque 240 millions d?unités.
C?est en août de 1999 que le gouvernement a été mis en présence du projet de Norland Suzor. Son intention de pénétrer sur le marché local de la production de l?énergie avait quelque soulevé l?inquiétude de l?industrie sucrière. Un comité présidé par Arvin Boolell a été nommé par le conseil des ministres d?alors pour permettre à Norland Suzor et aux producteurs de l?industrie sucrière de donner leur point de vue.
En août de l?an 2000, le ministère des Finances écrit à Norland Suzor pour lui dire que le gouvernement n?a aucune objection à signer un accord en vue de la mise en chantier de son projet de raffinerie et de centrale thermique dans le port franc.
Le projet tient toujours
Aucun accord n?a été signé entre le gouvernement et Norland Suzor jusqu?à ce jour. Toutefois, le projet tient toujours, affirment les promoteurs. Le gouvernement actuel n?a pas remis en cause l?accord de principe signé en août 2000.
C?est la société SWE Fort Georges Sugar and Power Ltd dont Norland Suzor est le Managing Director qui se charge de présenter le projet jusqu?à la signature du contrat.
C?est par la suite que les sociétés telles que le SBEC Systems AB Suède, une société suédoise engagée dans de nombreuses activités dont le secteur sucrier, l?Iber Africa qui est une branche de l?Union Fenosa, une société espano-italienne qui opère des centrales fonctionnant au gaz, au charbon et à l?huile lourde dans près de 50 pays entreront en partenariat dans la société.
Les sociétés locales intéressées à participer à la réalisation du projet de Norland Suzor sont Ireland Blyth (IBL) et la Mauritius Chemical and Fertilizer Industry Ltd (MCFI).
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