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En bref
Ne tirez pas sur les blouses blanches !
Infirmiers et médecins peuvent souffler. Une surveillance policière sera exercée 24 heures sur 24 dans les Casualty des hôpitaux. « Il faut plus de contrôle à l?entrée et sensibiliser le public sur la signification des zones interdites », explique Cassam Kureeman, président de la Nurses Union. La Nursing Association a rédigé une liste de mesures pour améliorer la sécurité du personnel soignant au cours d?une réunion vendredi. « Nous exigeons une application stricte des lois et l?organisation d?une campagne de sensibilisation », exhorte Govindass Nathoo, secrétaire de l?association. L?exaspération était à son comble après l?agression récente de trois infirmiers et d?un médecin.
Opération séduction pour le letchi
Le letchi se porte bien. En 2003, l?Association professionnelle des producteurs/exportateurs de produits horticoles de Maurice (Apexhom) a enregistré une hausse de 60 %. Raison de plus pour ne pas dormir sur ses lauriers. L?Apexhom a organisé la semaine dernière un séminaire pour les producteurs. « Nous avons discuté de la meilleure façon de mettre en valeur le label mauricien, de l?irrigation, de l?importance de la formation pour soufrer les fruits. Les producteurs ont aussi mis l?accent sur la solidité des cartons d?emballage et la nécessité de les standardiser », affirme Raifa Bundhun, secrétaire général de l?association.
Marché central : ça passe et ça casse
On croyait les travaux terminés. Erreur. Trois kiosques seront aménagés dans l?allée du marché pour abriter des tabagies. « Ce marché a coûté Rs 120 millions et voilà qu?on doit refaire des travaux », proteste Issop Sooba-dar, président sortant de la Mar-ket Traders Association. Les commentaires vont bon train.
« Zot ine trouve ki lespas tro tipti, aster bisin rekasse ranze », confie un marchand. Abdullah Hossen, l?adjoint au maire, n?était pas disponible pour une déclaration vendredi. Le prix de la location des étals fait aussi l?objet de controverses. « On ne peut pas demander à un marchand de thé de payer Rs 1 800. Et en plus, on nous demande de payer trois mois d?avance », s?insurge Issop Soobadar. Le prix des étals va de Rs 1 600 à Rs 2 000.
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