Publicité
Devraj Ramessur
<B>Un laboureur de Providence</B>
● <B> Comment voyez-vous le déroulement des villageoises ? </B>
Je constate un grand changement au niveau de la composition des candidats. Il y a ceux qui ont un bilan, à l?instar de Dinesh Kasary, du groupe Boule qui a beaucoup fait pour le village, et de jeunes opportunistes qui n?ont jamais fait du travail social. Si des jeunes de 18 ans sont élus, il leur faudra du temps pour connaître les rouages du conseil de village et les démarches à entreprendre face aux problèmes des villageois. Personnellement, je fais plutôt confiance aux vrais travailleurs sociaux qui ont contribué énormément à l?avancement du village.
● <B>Quels sont les projets que vous auriez souhaité voir se réaliser ? </B>
Je suis pour la continuité. Les conseillers sortants font déjà un bon travail. Il faut les soutenir dans cette élection.
● <B> La municipalisation aurait pu apporter un développement plus rapide dans les villages?</B>
Je ne suis pas de cet avis. De plus, avec la municipalisation, il y a des risques que les habitants soient écorchés par l?imposition de la taxe immobilière. A Providence, il y a beaucoup de gens avec des revenus moyens. Ils ne pourront jamais supporter un tel fardeau. Je suis de ceux-là.
● <B>Etes-vous satisfait de la qualité des services offerts ? </B>
Je pense qu?il faut doter le village d?un complexe qui abrite tous les services publics. Quand nous avons à payer nos factures d?électricité, d?eau et de téléphone, il nous faut nous rendre dans d?autres villages. Je pense qu?il est temps que Providence bénéficie de tous ces services.
● <B>Pensez-vous que les conseillers ont contribué à mieux faire connaître Providence ? </B>
Je dirai oui. Avant, Providence était rattaché à Quartier-Militaire. Nous avions seulement deux conseillers élus. Et au conseil de village, leurs motions étaient toujours rejetées. Mais maintenant, nous avons notre propre conseil de village avec douze représentants. Ce qui nous a permis de nous affirmer davantage au niveau de la région. Voyez vous-même à quel rythme se développe le village.
Propos recueillis par <B>Anil RAMESSUR</B>
Publicité
Publicité
Les plus récents