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Développement en Afrique : les propositions de Maurice retenues par l’assemblée générale des Nations unies

25 septembre 2013, 18:19

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Développement en Afrique : les propositions de Maurice retenues par l’assemblée générale des Nations unies

 

Maurice est l’un des dix pays désignés par l’Union africaine pour préparer la feuille de route pour le développement post-2015 de l’Afrique. Et les recommandations présentées par le ministre des Affaires étrangères ont été retenues le lundi 23 septembre lors d’une réunion dans le cadre des travaux de l’assemblée générale des Nations unies.

 

La nécessité pour l’Afrique de s’engager dans un développement soutenu, la protection des droits humains ou encore la mobilisation des ressources afin de financer le développement de ce continent… Ces recommandations faites par Maurice serviront de templateaux pays africains quand ils aborderont la phase post-2015 de leur développement. Elles ont été retenues le lundi 23 septembre lors d’une réunion de l’Union africaine (UA) à New York dans le cadre des travaux de l’assemblée générale des Nations unies.

 

C’est le ministre des Affaires étrangères, Arvin Boolell, qui a présenté les recommandations de Maurice, l’un des dix pays désignés par l’UA pour préparer le document de travail et une prise de position commune du continent africain à New York.

 

Parmi, il y a la nécessité pour l’Afrique de s’engager dans un développement soutenu et durable tout en valorisant le rôle des jeunes, des femmes et des personnes du troisième âge. Ainsi, avec 60 % des terres cultivables encore inexploitées, il y a un grand potentiel du développement de l’agriculture. L’engagement des femmes africaines dans ce domaine pourrait assurer à ce secteur une valeur ajoutée.

 

Et, la promotion et la protection des droits humains sont des conditions essentielles au développement durable de l’Afrique. Les recommandations de Maurice portent aussi sur la mobilisation des ressources afin de financer le développement de ce continent dans un contexte où les fonds donnés par certains pays ne sont plus disponibles. De nouvelles formes de financement doivent ainsi être envisagées, notamment au niveau de la Banque africaine de développement.

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