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Des peluches à la conquête de nouveaux marchés
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Des peluches à la conquête de nouveaux marchés
Pour l?année 2006, Wally Plush Toys se tourne vers la Grande-Bretagne et l?Australie. L?entreprise compte participer au début de l?année prochaine à une foire britannique spécialisée dans le marché des jouets.
« Si nous réussissons à nous positionner sur ces marchés, nous pourrons investir dans de nouvelles technologies afin d?améliorer notre capacité de production. Les ours traditionnels sont très prisés sur le marché britannique », confie Sylvette Krück, directrice de l?usine. « Les Australiens, dit-elle, importent beaucoup de la Chine et d?autres pays asiatiques. Mais il y a beaucoup qui apprécient le haut de gamme avec les tissus importés d?Europe. »
Un combat sans relâche
Actuellement, la production de Wally Plush Toys est destinée à l?exportation vers l?Europe, les Etats Unis, le Japon et des pays de la région, dont Madagascar et les Seychelles. Et le combat de l?entreprise se poursuit sans relâche pour se maintenir sur le marché.
Pour permettre aux Mauriciens d?avoir accès à ces jouets, Wally Plush Toys met en vente sur le marché local quelque 20 % de ses produits. Au cours des cinq dernières années, elle a aussi doublé sa production.
« Comparés à la Chine, nous sommes chers, mais comparés à l?Europe, nous sommes compétitifs. Il ne reste pas grand monde, explique Sylvette Krück. C?est une activité qui est à forte valeur ajoutée. Les coûts de fabrication ne cessent de grimper et il y a la concurrence asiatique tant sur le plan international que local. Les jouets en provenance de Chine inondent le marché mauricien. Ce sont le service et la qualité de nos produits qui nous permettent de survivre. »
Wally Plush Toys existe depuis une quinzaine d?années. Au début de ses opérations, elle n?employait qu?une trentaine de personnes. Aujourd?hui, son personnel est passé à 160.
La directrice mise sur la valeur ajoutée pour ses produits. « Nous fabriquons des jouets qui plaisent à des enfants mais aussi à des adultes. Cela prend du temps, parfois 120 minutes, pour fabriquer une pièce. Mais ce qui est important, c?est la valeur ajoutée. C?est un peu dommage que nous mettons tant d?efforts dans le design de dodos en peluche et que nous trouvons qu?ils sont copiés. »
A part, Wally Plush Toys, il ne reste plus qu?une seule fabrique de jouets en peluche pour l?exportation. Il s?agit de La Trémolière Ltée, de Forest-Side, qui exporte ses produits vers la France. Elle existe depuis une trentaine d?années et emploie 125 personnes.
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