Publicité

Des pattes pas toujours blanches

22 mai 2004, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Rarement autant de parlementaires d?une même législature ont eu à s?expliquer devant la justice ou la police. En effet, ils sont cinq au total.

Convoqué devant l?Icac, le 23 janvier 2003, Mookesshwur Choonee est accusé d?avoir pris un pot-de-vin de Rs 1,5 m pour favoriser la location à bail d?un terrain de l?État. Il passe une nuit en détention policière avant d?être libéré sous caution. La charge sera cependant rayée sur un point technique. Choonee est à nouveau interpellé le 12 novembre pour le même délit, cette fois par la police. Le Directeur des poursuites publiques décide à la fin d?avril 2004 qu?il n?y a pas matière à poursuite. Le député retrouve son fauteuil ministériel le 30 avril.

Dev Hurnam, en détention préventive depuis le 16 avril 2004, n?en est pas à ses premiers démêlés avec la justice. En mars 2001, il est interdit d?exercer, pendant un an, pour manquement à l?éthique.

Le 11 août 2003, il est condamné à six mois de prison par la cour intermédiaire pour avoir aidé un de ses clients à fabriquer un faux alibi. La sentence sera cependant annulée en appel, mais la décision est contestée par le parquet.

Il est, à ce jour, provisoirement accusé d?avoir demandé au dénommé Antoine Chetty d?agresser le Senior Puisne Judge Bernard Sik Yuen et deux policiers.

Le député Balkissoon Hookoom est lui en liberté conditionnelle pour une affaire de recel. Alex Nancy a eu à s?expliquer sur une question de paternité, mais il a eu gain de cause. Cet enseignant a également fait parler de lui à propos du diplôme qu?il avait présenté à son ancien employeur.

Le dernier en date, l?avocat Ivan Collendavelloo, fait l?objet d?une plainte consignée le samedi 15 mai par l?inspecteur de l?Adsu, Hector Tuyau. Le policier l?accuse d?avoir tenu des propos désobligeants à son égard. Rarement autant de parlementaires d?une même législature ont eu à s?expliquer devant la justice ou la police. En effet, ils sont cinq au total.

Convoqué devant l?Icac, le 23 janvier 2003, Mookesshwur Choonee est accusé d?avoir pris un pot-de-vin de Rs 1,5 m pour favoriser la location à bail d?un terrain de l?État. Il passe une nuit en détention policière avant d?être libéré sous caution. La charge sera cependant rayée sur un point technique. Choonee est à nouveau interpellé le 12 novembre pour le même délit, cette fois par la police. Le Directeur des poursuites publiques décide à la fin d?avril 2004 qu?il n?y a pas matière à poursuite. Le député retrouve son fauteuil ministériel le 30 avril.

Dev Hurnam, en détention préventive depuis le 16 avril 2004, n?en est pas à ses premiers démêlés avec la justice. En mars 2001, il est interdit d?exercer, pendant un an, pour manquement à l?éthique.

Le 11 août 2003, il est condamné à six mois de prison par la cour intermédiaire pour avoir aidé un de ses clients à fabriquer un faux alibi. La sentence sera cependant annulée en appel, mais la décision est contestée par le parquet.

Il est, à ce jour, provisoirement accusé d?avoir demandé au dénommé Antoine Chetty d?agresser le Senior Puisne Judge Bernard Sik Yuen et deux policiers.

Le député Balkissoon Hookoom est lui en liberté conditionnelle pour une affaire de recel. Alex Nancy a eu à s?expliquer sur une question de paternité, mais il a eu gain de cause. Cet enseignant a également fait parler de lui à propos du diplôme qu?il avait présenté à son ancien employeur.

Le dernier en date, l?avocat Ivan Collendavelloo, fait l?objet d?une plainte consignée le samedi 15 mai par l?inspecteur de l?Adsu, Hector Tuyau. Le policier l?accuse d?avoir tenu des propos désobligeants à son égard.

Publicité