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CSR : Des Ong se disent pénalisées par les nouveaux règlements

13 juillet 2011, 20:00

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CSR : Des Ong se disent pénalisées par les nouveaux règlements

Les Organisations non gouvernementales (Ong) se plaignent de ne plus être financées en raison des règlements encadrant le Corporate Social Responsibility (CSR) des entreprises. (Photo: Didier Jean-Pierre, responsable du Collectif  d''une ONG)

Les Ong se disent ravies concernant la législation sur la Corporate Social Responsibility (CSR) qui oblige les entreprises à investir au moins 2 % de leurs bénéfices les projets sociaux. Toutefois, elles se retrouvent en difficulté financière depuis qu’il a été statué que 1 % des dons doivent être consacrés à trois axes d’intervention : l’éradication de la pauvreté absolue, le développement de l’enfant et le logement social.

C’est ce qu’a fait ressortir Didier Jean-Pierre, responsable du Collectif ONG, lors d’une conférence de presse, le mercredi 13 juillet au Centre Marie-Reine-de-la-Paix, Port-Louis.

L’absence d’un plan directeur quant à la distribution des sommes allouées aux Ong a entraîné une confusion au niveau des institutions gouvernementales concernées, des firmes du secteur privé et des Ong.

Certaines organisations ne savent plus comment faire pour continuer leur action et se retrouvent dans l’obligation de réduire leur personnel et de mettre un terme à certains services.

Afin d’apporter des changements, le collectif d’Ong a, la semaine dernière, expédié un mémorandum au ministre des Finances et du Développement économique, Pravind Jugnauth, au ministre de l’Intégration sociale, Xavier-Luc Duval et au représentant du secteur privé qui siège au sein du National CSR Commitee.

Le mémorandum est un relevé des problèmes rencontrés depuis novembre 2010. Il fait ressortir que les donateurs hésitent et tardent avant d’approuver les projets des Ong. Certaines firmes qui trouvent les dispositions du CRS trop compliquées versent des fonds à la MRA.

Les membres du collectif ont été reçus le 6 juillet par les officiels du ministère de l’Intégration sociale et de la National Empowerment Fund (NEF) pour discuter des problèmes rencontrés. Ils ont également, lors de la rencontre, exprimé leur désir de pouvoir faire entendre leurs voix au sein du National CSR Committee.

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