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Critiques de presse
?Sia démontre l?importance des personnages de fous dans la littérature africaine : le fou est à la fois sage et subversif. Il est la différence, le grain de sable dans la machine du pouvoir et des traditions. Il provoque et incite au changement. ?N?est pas fou qui veut? dira-t-il au souverain lorsque celui-ci voudrait capter sa sagesse? ? (Olivier Barlet)
?Le réalisateur burkinabé, Dani Kouyaté, dresse des portraits de femmes assujetties. Que ce soit la reine mère pavoisant dans la cour impériale, ou la jeune fille pubère livrée au python à sept têtes ? métaphore de la perversion d?un pouvoir mystique et vocable sous lequel se regroupent des notables qui alimentent un mythe pour assouvir leurs appétits libidineux ? c?est l?image d?une soumise qu?affiche la femme mais la folie lui offrira une porte de sortie.? Jean-Servais Bakyono
?L?atmosphère du film finit ainsi par évoquer, autre télescopage culturel séduisant, certaines pièces de Shakespeare où la farce, le rêve et la folie se mêlent pour raconter l?histoire des hommes.? Télérama
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