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Coups de feu au poste de police de Phoenix : le blessé cherche réparation
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Coups de feu au poste de police de Phoenix : le blessé cherche réparation
Certains disputes et coups de revolver surviennent là où on ne les attend pas. Dans la soirée du 30 juin 2000, au poste de police de Phoenix, une dispute éclate entre un station orderly et un individu. Le ton s?envenime entre les deux hommes. Un caporal intervient et se fait tirer dessus par le station orderly. Blessé, il réclame des dommages de Rs 500 000 tant au station orderly et à l?Etat. Le procès, initié en juin 2002, se poursuit l?année prochaine.
L?incident remonte au 30 juin 2000. Aux alentours de 19 h30, un habitant de l?endroit, Deoduth Keejoo se rend au poste de police de Phoenix pour consigner une déposition selon laquelle ses murs ont été endommagés. Il en fait part au caporal Hanancoomar Museliah qui, comme ses collègues, connaît le problème.
Le policier l?accompagne à l?intérieur du poste, où le codéfendeur agit comme station orderly. Là, Deoduth Keejoo indique à ce dernier qu?il souhaite consigner une déposition.
Selon le caporal, le station orderly aurait alors exigé qu?il produise son titre de propriété. A ce stade, Hanancoomar Museliah aurait rétorqué que ce document n?est pas nécessaire, précisant que la déposition n?est que préventive.
Douleurs aux genoux
C?est à ce moment que la dispute entre le station orderly et Deoduth Keejoo aurait éclaté. Le co-défendeur se serait mis ?en colère? et serait devenu ?agressif?. Il aurait alors dégainé son revolver et fait feu. La balle frôle l?épaule droite de Hanancoomar Museliah.
Il aurait fallu l?intervention d?un sergent pour empêcher le station orderly d?utiliser son arme de nouveau. Mais ce dernier aurait réussi à tirer deux autres coups de feu, atteignant le caporal aux pieds. Evanoui, ce dernier est transporté à l?hôpital Victoria, où il subira une intervention chirurgicale d?urgence. Ce n?est que trois jours après qu?il obtiendra sa décharge.
Depuis cet incident, Hanancoomar Museliah déclare qu?il souffre de douleurs aux genoux. Il affirme que ses capacités physiques ont été réduites à environ 15 %. Il impute son état physique à la négligence et à la faute du codéfendeur, de même qu?à l?Etat. Le revolver, au moment des faits, déclare-t-il, était sous la garde du codéfendeur alors que l?Etat est propriétaire de l?arme.
Il a déposé une plainte au civil, en cour intermédiaire, pour réparations financières. Le procès a été entendu lundi pour les formalités. Il a été fixé en avril 2004. Le plaignant a retenu les services de Me A. Ragavoodoo, avoué.
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