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Consultations nationales sur l?éradication de la pauvreté
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Consultations nationales sur l?éradication de la pauvreté
Ils représentent le gouvernement, la société civile, le secteur privé, les organisations non gouvernementales (ONG), l?Union européenne (UE) et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). C?est aujourd?hui que commence la grand-messe pour l?éradication de la pauvreté.
Trois jours durant se tiendront ainsi des consultations nationales au Gold Crest Hotel, à Quatre-Bornes. Elles seront inaugurées aujourd?hui par Sushil Kushiram, ministre du Développement économique, et seront honorées par la présence de Juan Carlos Rey, le chef de la délégation de la Commission européenne.
Ces consultations visent plusieurs objectifs. D?une part, elles cherchent à évaluer l?efficacité des programmes d?allégement de la pauvreté. Ensuite, revoir, si nécessaire, les moyens employés jusqu?ici pour lutter contre l?appauvrissement et, enfin, déterminer les nouvelles actions à entreprendre pour son éradication.
Ces consultations permettront aux participants d?analyser l?état de la pauvreté à Maurice et de se focaliser sur les secteurs prioritaires. L?accent sera mis sur les stratégies pouvant offrir un plus grand nombre de possibilités aux pauvres pour stimuler la croissance économique et améliorer l?accès aux crédits et à l?éducation. Parallèlement, il appartiendra aux acteurs économiques de trouver des moyens pour réduire la vulnérabilité des pauvres face à la maladie, aux chocs économiques, au chômage et aux désastres naturels.
Les réunions seront également l?occasion pour les organisations et institutions concernées de présenter leur mémoire-bilan. Parmi ces organisations on peut citer : A Nou Diboute Ensam, le Trust Fund for the Social Integration of Vulnerable Groups, Levé Déboute de Rodrigues, le Presidential Committee on Poverty Alleviation et le Fonds international pour le développement agricole.
Les responsables des différents programmes d?allégement de la pauvreté dresseront un bilan de leurs activités afin d?en démontrer l?efficacité. Ces expériences partagées aideront à harmoniser les efforts entrepris pour réduire et éliminer éventuellement ce fléau.
<B>Partager leurs expériences</B>
Demain, les participants discuteront de l?ébauche d?un rapport sur la coopération décentralisée. Ce rapport comprend entre autres activités de la coopération décentralisée des micro-projets. Vendredi, les discussions porteront sur l?ébauche des recommandations dégagées la veille.
Sous le 9e Fonds européen de développement, comme le prévoit l?Accord de Cotonou, l?EU accordera une enveloppe de Rs 150 millions pour la coopération décentralisée pour lutter contre l?exclusion et la pauvreté.
L?Accord de Cotonou régit les relations économiques entre l?Europe et les pays d?Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.
Cet accord de partenariat entre les ACP et l?UE souligne les rôles complémentaires et la contribution respective des États et des ONG dans le développement des ACP. A travers la coopération décentralisée, les acteurs et les bénéficiaires du programme sont au centre de la mise en ?uvre des projets. Parmi les divers bénéficiaires de ces programmes : le secteur privé, les petites et moyennes entreprises, les ONG, les partenaires économiques et sociaux, les organisations syndicales ; bref la société civile sous toutes ses formes.
?La lutte contre la pauvreté et l?exclusion est devenue le drapeau de l?UE?, souligne Juan Carlos Rey. Une très grosse partie de l?aide au développement de l?UE dans divers pays y est consacrée. ?Certes, il est difficile d?éradiquer complètement la pauvreté. Mais la lutte contre ce fléau passe par la reconnaissance de son existence. Tous ceux qui tentent de minimiser ce fléau social ne font que l?aggraver et pérennisent son existence, explique le chef de la délégation de la Commission européenne. La pauvreté et l?exclusion sont, de manière générale, sources d?extrémisme et d?insécurité. Et cela n?est pas souhaitable.? Et Juan Carlos Rey d?ajouter : ?Nous voulons rassembler tous les acteurs engagés dans la lutte contre la pauvreté et l?exclusion. Nous voulons mieux nous connaître et essayer ensemble de partager notre expérience afin de proposer des stratégies et définir un plan d?action complémentaire pour renforcer tout ce que l?Etat et les ONG entreprennent dans ce sens.?
Pour atteindre ce but, conclut le représentant de l?UE dans l?île, il faut réunir toutes les forces engagées dans la lutte contre la pauvreté et l?exclusion. ?A Maurice, il existe des niches de pauvreté. Il faut déterminer ce que les pauvres ont besoin et nous voulons aider ceux qui les aident à s?en sortir.? Alain BARBÉIls représentent le gouvernement, la société civile, le secteur privé, les organisations non gouvernementales (ONG), l?Union européenne (UE) et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). C?est aujourd?hui que commence la grand-messe pour l?éradication de la pauvreté.
Trois jours durant se tiendront ainsi des consultations nationales au Gold Crest Hotel, à Quatre-Bornes. Elles seront inaugurées aujourd?hui par Sushil Kushiram, ministre du Développement économique, et seront honorées par la présence de Juan Carlos Rey, le chef de la délégation de la Commission européenne. Ces consultations visent plusieurs objectifs. D?une part, elles cherchent à évaluer l?efficacité des programmes d?allégement de la pauvreté. Ensuite, revoir, si nécessaire, les moyens employés jusqu?ici pour lutter contre l?appauvrissement et, enfin, déterminer les nouvelles actions à entreprendre pour son éradication.
Ces consultations permettront aux participants d?analyser l?état de la pauvreté à Maurice et de se focaliser sur les secteurs prioritaires. L?accent sera mis sur les stratégies pouvant offrir un plus grand nombre de possibilités aux pauvres pour stimuler la croissance économique et améliorer l?accès aux crédits et à l?éducation. Parallèlement, il appartiendra aux acteurs économiques de trouver des moyens pour réduire la vulnérabilité des pauvres face à la maladie, aux chocs économiques, au chômage et aux désastres naturels.
Les réunions seront également l?occasion pour les organisations et institutions concernées de présenter leur mémoire-bilan. Parmi ces organisations on peut citer : A Nou Diboute Ensam, le Trust Fund for the Social Integration of Vulnerable Groups, Levé Déboute de Rodrigues, le Presidential Committee on Poverty Alleviation et le Fonds international pour le développement agricole.
Les responsables des différents programmes d?allégement de la pauvreté dresseront un bilan de leurs activités afin d?en démontrer l?efficacité. Ces expériences partagées aideront à harmoniser les efforts entrepris pour réduire et éliminer éventuellement ce fléau.
<B>Partager leurs expériences</B>
Demain, les participants discuteront de l?ébauche d?un rapport sur la coopération décentralisée. Ce rapport comprend entre autres activités de la coopération décentralisée des micro-projets. Vendredi, les discussions porteront sur l?ébauche des recommandations dégagées la veille.
Sous le 9e Fonds européen de développement, comme le prévoit l?Accord de Cotonou, l?EU accordera une enveloppe de Rs 150 millions pour la coopération décentralisée pour lutter contre l?exclusion et la pauvreté.
L?Accord de Cotonou régit les relations économiques entre l?Europe et les pays d?Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Cet accord de partenariat entre les ACP et l?UE souligne les rôles complémentaires et la contribution respective des États et des ONG dans le développement des ACP. A travers la coopération décentralisée, les acteurs et les bénéficiaires du programme sont au centre de la mise en ?uvre des projets. Parmi les divers bénéficiaires de ces programmes : le secteur privé, les petites et moyennes entreprises, les ONG, les partenaires économiques et sociaux, les organisations syndicales ; bref la société civile sous toutes ses formes.
?La lutte contre la pauvreté et l?exclusion est devenue le drapeau de l?UE?, souligne Juan Carlos Rey. Une très grosse partie de l?aide au développement de l?UE dans divers pays y est consacrée. ?Certes, il est difficile d?éradiquer complètement la pauvreté. Mais la lutte contre ce fléau passe par la reconnaissance de son existence. Tous ceux qui tentent de minimiser ce fléau social ne font que l?aggraver et pérennisent son existence, explique le chef de la délégation de la Commission européenne. La pauvreté et l?exclusion sont, de manière générale, sources d?extrémisme et d?insécurité. Et cela n?est pas souhaitable.? Et Juan Carlos Rey d?ajouter : ?Nous voulons rassembler tous les acteurs engagés dans la lutte contre la pauvreté et l?exclusion. Nous voulons mieux nous connaître et essayer ensemble de partager notre expérience afin de proposer des stratégies et définir un plan d?action complémentaire pour renforcer tout ce que l?Etat et les ONG entreprennent dans ce sens.?
Pour atteindre ce but, conclut le représentant de l?UE dans l?île, il faut réunir toutes les forces engagées dans la lutte contre la pauvreté et l?exclusion. ?A Maurice, il existe des niches de pauvreté. Il faut déterminer ce que les pauvres ont besoin et nous voulons aider ceux qui les aident à s?en sortir.?
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