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Cim Asset Management étoffe ses offres
Cim Asset Management révolutionne la gestion des portefeuilles à Maurice. La compagnie met à la disposition de ses clients un très large choix de placements comprenant des milliers de fonds listés sur les places boursières à travers le monde. Un récent accord avec la Banque de Luxembourg lui a ouvert ces énormes possibilités.
Cim Asset Management est une filiale à part entière du Cim Financial Group, soit le cluster des services financiers de Rogers. La société existe depuis 1992 (elle s?appelait au début Tomfin Asset Management).
Elle a desservi jusqu?ici une clientèle plutôt captive, c?est-à-dire des sociétés financières appartenant au groupe Rogers ou qui étaient, d?une façon ou d?une autre, proches du conglomérat. La filiale de Cim Financial Group compte dorénavant élargir son champ d?action et toucher davantage des clientèles externes.
L?accord avec la Banque de Luxembourg transforme radicalement son modèle de business. Auparavant, Cim Asset Management traitait avec deux ou trois gestionnaires de portefeuilles étrangers pour ses placements sur les marchés étrangers. Chaque fund manager gérait un nombre limité de fonds d?investissement. ?C?était assez réducteur pour le client. Il n?avait pas beaucoup de choix. On lui proposait uniquement des fonds avec lesquels on avait des accords. Il n?avait pas accès à une sélection objective d?opportunités d?investissement?, explique Didier Merle, le General Manager de la compagnie.
Pour sortir de ce modèle, Cim Asset Management, était à la recherche d?une ?plate-forme multi-gestion? au sein d?un grand groupe bancaire. C?est-à-dire une grande institution bancaire internationale qui a des accords avec plusieurs gestionnaires de fonds.
?Tous les actifs sont regroupés à la Banque de Luxembourg qui agira un peu comme notre conservateur à l?échelle globale. Il devient ainsi beaucoup plus simple et plus économique à gérer les placements. Nous avons accès non seulement à des fonds maison, mais aussi à des fonds qui sont gérés par ses concurrents. Nous avons accès à une gamme d?investissement extrêmement large?, dit Didier Merle.
Théoriquement, l?enseigne luxembourgeoise ouvre la porte à des dizaines de milliers de fonds. Encore faut-il pouvoir choisir ceux qui sont les plus performants. Fund Market, une filiale de la Banque de Luxembourg, aide à faire la sélection.
Ce sélectionneur de fonds recommande les placements selon les préférences des investisseurs tels la répartition géographique des investissements et les secteurs (technologies, énergie, consommation?)
Les analystes de Fund Market notent la performance des fonds. L?exercice de notation se fait à partir des analyses à la fois quantitatives et qualitatives. L?analyse quantitative focalise sur les données historiques des fonds tels la performance dans la durée, la volatilité de ses rendements, le ratio des pertes maximales et le rang dans sa catégorie (géographie, sectoriel, style de gestion?).
Les paramètres qualitatifs prennent en considération les forces et faiblesses des sociétés de gestion. Les analystes de Fund Market passent en revue la philosophie d?investissement du fonds, les compétences de l?équipe technique du fund manager, la répartition du portefeuille, le contrôle des risques, les coûts d?opération et les capacités de recherche des équipes.
Forte de cette expertise, Cim Asset Management peut maintenant passer à une étape supérieure de son développement. La société va bientôt lancer de nouveaux fonds qui, à leur tour, vont investir dans les fonds étrangers. ?Dans un premier temps, nous voulons nous concentrer sur les investisseurs institutionnels et les high net worth individuals. Nous proposerons dans un proche avenir des produits qui sont destinés aux particuliers?, indique Didier Merle.
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