Publicité

Championnes cherchent adversaires !

2 avril 2006, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Elles sont championnes de Maurice depuis trois ans. Leur niveau est largement supérieur à celui des autres équipes. C?est d?ailleurs un « blessing in disguise » pour cette formation du Curepipe Starlight. À force de jouer face à des équipes de niveau inférieur, eh bien ? c?est connu en sport ? le niveau stagne voire régresse?

Le championnat féminin débute dans trois semaines. Un championnat qui, en début d?année, avait de fort risque de n?avoir que trois équipes. Mais deux autres formations, soit Pamplemousses et Blue Star, pourraient rejoindre les habituels Curepipe Starlight, l?USBBRH et Grand-Gaube.

Mais même avec cinq équipes, le Curepipe Starlight n?est pas sorti de l?auberge. De ces quatre autres équipes, seule l?USBBRH semble en mesure de donner du répondant aux Curepipiennes. Et encore, ce n?est pas gagné?

Par exemple, lors du match d?exhibition avant la finale masculine de la Coupe de l?Indépendance, le mois dernier, les championnes sortantes ont laminé les Rosehilliennes par 24 à 6. Un score éloquent et alarmant à la fois.

« Cette situation profite plutôt aux équipes adverses qui jouent contre une équipe forte et qui progressent. Nous, notre niveau reste statique », fait ressortir Burty Caramsing, entraîneur de la formation curepipienne.

Là où le bât blesse, c?est quand l?équipe de la Ville Lumière participe à la Coupe des clubs champions de l?océan Indien, le manque d?expérience de matches de bon niveau devient un sacré handicap.

Le mentor curepipien a trouvé une échappatoire : « Nous allons faire des matchs amicaux face aux équipes masculines, mais de la catégorie cadette », explique-t-il. D?ailleurs, lors des entraînements de la formation curepipienne, les filles jouent souvent contre les garçons. « C?est un des seuls moyens de progresser parce que nous ne pouvons pas nous permettre de jouer des matches amicaux face à des équipes féminines étrangères, parce que soit elles viennent rarement à Maurice soit nous n?avons pas les moyens d?aller à l?étranger », poursuit-il.

En attendant, les Curepipiennes prennent leur mal en patience?

Publicité