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Certaines pratiques gay augmentent le risque d?infection VIH
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Certaines pratiques gay augmentent le risque d?infection VIH
Une équipe de chercheurs canadiens (université de Toronto) a évalué les facteurs de risque de contamination d?hommes homosexuels et bisexuels en fonction du type de leurs relations sexuelles entre 1998 et 2001.
Les 183 hommes participant à l?étude étaient séropositifs et avaient eu des rapports sexuels avec des - partenaires séropositifs et ils le savaient ou avec des hommes dont ils ne savaient rien.
Les chercheurs ont comparé les pratiques sexuelles des 62 hommes récemment contaminés, ils étaient séropositifs depuis juin 2001 seulement, avec celles des hommes séropositifs depuis plus longtemps.
97 % des hommes récemment contaminés pratiquaient la fellation non protégée (contre 73 % des hommes contaminés depuis plus longtemps), 41% la sodomie active (contre 19 % dans l?autre groupe) et 53 % la sodomie passive (contre 14 % dans l?autre groupe).
Mais, parmi les hommes récemment contaminés, 32 % rapportent que leur partenaire a mis tardivement un préservatif avant de les pénétrer. Ils ne sont que 2 % parmi les hommes séropositifs depuis plus longtemps.
Comment le taux de rapports protégés peut-il être si élevé parmi des hommes séropositifs ? Certes, il y a les cas où le préservatif a glissé ou bien s?est déchiré, mais ils ne suffisent cependant pas à eux seuls à expliquer que tant d?hommes ayant eu des rapports protégés soient contaminés.
Le Dr Liviana Calzavara, auteur de l?étude, explique que mettre un préservatif après le début du contact physique expose le partenaire au contact du liquide séminal, une sécrétion qui précède l?éjaculation du sperme et qui est également contaminante.
L?utilisation tardive du préservatif au cours de la sodomie, pratique qui n?a aujourd?hui reçu que peu d?attention, représente un risque de contamination qui pourrait être tout aussi important que la sodomie non protégée.
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