Publicité

BP 247

13 novembre 2003, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

The new regulations on vehicle exhaust emissions

In addition to the points raised by Dr M. Atchia in your issue of 21.10.03 for traffic offenses where the owner does not have full control of the situation, incentives should be provided to them before fines are imposed. One such offense is vehicles emitting excessive smoke.

The life of an engine depends on how regularly it has been serviced and on the workload imposed on it. However after a certain number of kilometres of running (approx.225 000 km for a 4x2 van), it will need reconditioning due to constant friction, wear and tear. This would cost at least Rs 50 000 for any 4x2 van fitted with a diesel engine. Despite this investment the owner has no guarantee whatsoever on the quality of the spare-parts and on the work performed at the different stages, namely servicing of the injection pump and injectors, re-boring and reassembly. Its lifetime is less than half the previous one. Investing in a second-hand engine would be more precarious and as costly. Should the owner be penalised over things on which he has no control ?

It is suggested that tax be relieved on items having a direct bearing on the exhaust, such as fuel filters, injectors, injection pumps, piston kits and cylinder linings. Secondly that for exhaust opacity above 60 %, a prohibition notice be served. For opacity above 80 %, the prohibition notice can be coupled with the fine. The prohibition notice will give time to the owner for the repairs.

As it stands the new regulations on exhaust emissions require that a feasibility study be carried out on the cost effectiveness of investing into reconditioned engines. Facilitating motor vehicle maintenance will help preserving our environment healthy. Air pollution on our island has not yet reached the orange signal. Fortunately for us the South-East trade winds are sweeping away the carbon dioxide and lead particles.

J. BHUNNOO


Et si on parlait de Gauguin ?

Le 100e anniversaire de la mort de Gauguin fut fêté admirablement par la France. La petite île Maurice ayant, à son tour, voulu commémorer cet anniversaire, quelques artistes ont répondu à l?appel de la National Art Gallery.

Comment ne pas apprécier Gauguin, ce magnifique artiste dont l?art s?est épanoui sous les tropiques ? Par contre, il n?a jamais été question pour nous de l?imiter comme l?a compris votre critique d?art. Il est parfaitement injuste d?écrire que Jeanne Gerval-Arouff, Nathalie Périchon, Emmanuel Richon, Jaya Bucktowar et moi-même, entre autres, avons ?servilement copié? Gauguin. Chaque artiste a son style et sa joie de peindre !

Au risque de décevoir Véle Putchay, je ne connais pas le Jardin sous la neige de Gauguin qu?il compare à mon tableau Les Fleurs de canne à sucre, peint en hiver. Dans ce tableau, j?ai voulu reproduire les jeux de lumière du soleil couchant irisant les fleurs de canne à sucre et la douceur du paysage mauricien.

Quant à mon Jardin Tropical dont Véle Putchay ne fait pas mention, c?est la merveilleuse couleur de cette orchidée rose entourée et rehaussée par une liane de jade qui m?a fascinée. Je me disais que Gauguin aurait aimé peindre cette beauté... Je l?ai peinte avec mon style à moi et sans chercher à copier qui que ce soit.

Le commentaire de Vèle Putchay est donc insultant. De plus aucun des artistes qui ont favorablement accueilli l?idée ?d?entourer? en quelque sorte la mémoire de Gauguin, n?ont cherché ?à tirer leur part de gloire et d?honneur?.

Vèle Putchay écrit aussi : ?La National Art Gallery vient d?inaugurer une grande première et l?art pictural mauricien reçoit sa première gifle nationale en s?exposant comme sous-produit de l?art.? Pense-t-il que son article donnera une juste idée de l?art à l?île Maurice ?

Cela se voit que Véle Putchay n?est pas un artiste. Un artiste peint avec son coeur et ne cherche pas la gloire. Il est tout à son bonheur de peindre. Le reste importe peu !

Geneviève LECLÉZIO


La réforme éducative et les syndicats

D?abord il y a ce 20 % de gens, comme le dit Robert Kennedy, qui s?opposent à tout? pour rien. Puis il y a ceux qui s?opposent aux intérêts de leurs propres membres pour cause d?incompétence. Pire, il y a ceux qui s?opposent à eux-mêmes parce qu?ils n?écoutent pas ce qu?ils disent ou qu?ils ont oublié ce qu?ils avaient dit.

L?introduction de nouvelles matières au primaire n?a rien de nouveau pour les GP teachers. Dès le départ, ils savaient qu?ils étaient piégés quand les syndicats ont signé l?accord d?octobre 2002 qui stipule entre autres :

  1. The Trade Unions adhere to the reforms in primary education being introduced by the government of Mauritius since September 2000.

  2. The Trade Unions further commit themselves to ensuring that all head teachers, deputy head teachers senior teachers fully partake in the implementation and monitoring of the said reforms which include measures announced in the official publications entitled:

  3. Ending the rat race in primary education (May 2001)

  4. Reforms in education, curriculum renewal project in the primary sector (March 2001.

  5. Zones d?éducation prioritaires (June 2002)

On n?a nul besoin de ?l?expérience syndicale monumentale? de Lollbeeharry pour constater que les syndicats, incluant la GTU, savaient très bien, je l?espère, ce qui les attendait en signant les clauses 1 et 2 citées ci-dessus. Aujourd?hui, ils viennent jouer au ?on nous a eus?. Et dire que la signature de cet accord a été retardé parce que les syndicats peaufinaient les termes de cet accord avec leurs hommes de loi !

Lollbeeharry a toujours insisté que cet accord a été avalisé par 400 délégués du Front Commun. Alors pourquoi n?est-il pas d?accord maintenant ? Pourquoi va-t-il contre cette même assemblée de délégués ?

La vérité est que l?assemblée ce jour-là était composée des délégués des langues orientales, qui ont touché le jackpot sans être partie prenante de la réforme. Ils avaient tout à gagner (Rs 1500 pour le NNLS) et ils ont immédiatement voté pour l?accord. Aujourd?hui, les GP teachers ont huit sujets en sus du NNLS et des responsabilités additionnelles. Cela parce que les délégués de la Govt Urdu Teachers Union, de la Govt Hindi Teachers Union, de la Mtius Head Teachers Union et autres l?ont décidé en octobre 2001!

En toute logique, cet accord aurait dû être débattu dans une assemblée de GP teachers uniquement puisque ce sont eux les véritables stakeholders de la réforme. Ils paient Rs 15 mensuellement à leur syndicat, et bientôt Rs 25, et pas au Front commun.

Pourquoi est-ce maintenant que ce président sort ses griffes alors qu?il s?est lui-même piégé ? Tout simplement parce que les GP teachers ont découvert qu?ils ont été dupés et piégés par l?incompétence au sommet. C?est pour cela qu?ils élèvent la voix à travers la General Purpose Teachers Union, la bête noire de certains syndicalistes, qui les a endormis depuis un certain temps.

La vérité triomphe toujours devant les fripouilles. Il faut toujours se méfier de menteurs qui veulent faire croire à un enseignant qui compte dix années de service qu?il a touché le magot avec Rs 1120 d?augmentation avec le PRB 2003. Même le ministre s?est laissé prendre en déclarant que les enseignants n?ont plus besoin de leçons particulières pour arrondir leur fin de mois. Et à notre champion de répliquer : ?C?est le ministère qui encourage les leçons en ouvrant les salles de classe après les heures de classe !?

Notre cas a toujours été dramatique. Nos syndicalistes nous mettent dans le pétrin et font tout un cirque, après, pour nous dépêtrer. Ainsi quand on avait délégué ce président pour négocier le rapport Sewraj, il en est sorti avec la réforme à huit sujets), le NNLS, 25 minutes d?extension, entre autres, sauf le rapport Sewraj.

Notre salut dépend de notre mobilisation. Courage mes frères !

Jeeanlall KASSINATHDOSS

Publicité