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Barrichello veut soigner son virus de la défaite
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Barrichello veut soigner son virus de la défaite
Rubens Barrichello, lieutenant fidèle de Michael Schumacher chez Ferrari, avoue être malade d?être sans cesse devancé par son équipier allemand, et espère trouver un remède à ce virus.
Le Brésilien a toujours débuté ses saisons de Formule Un depuis son arrivée chez Ferrari en 2000 avec la même envie d?être un candidat crédible au titre mondial. Chaque année, Schumacher l?a remis à sa place.
Avec les nouvelles règles qui favoriseront cette saison les pilotes capables d?épargner leurs pneumatiques, Barrichello se montre une nouvelle fois optimiste.
?Je suis malade de perdre et j?essaie sans cesse de m?améliorer?, dit-il après avoir donné l?impression de renverser un tant soit peu la tendance en terminant troisième, mais devant Schumacher, du Grand Prix d?Australie, il y a dix jours à Melbourne.
?Le jour où j?aurais l?impression que Michael est imbattable sera le jour où je rentrerai à la maison et resterai avec ma famille. Je suis désolé si je semble manquer de modestie mais je ne pense pas que l?écart soit si grand. Le fossé s?est énormément réduit avec les années?, ajoute Barrichello, deuxième de la saison 2004 à 34 points de Schumacher.
En 2003, il n?était que quatrième, mais l?écart de points entre Rubinho et son leader était moindre.
L?Allemand a remporté 13 des 18 GP de la saison dernière, ne laissant que deux succès à son numéro deux une fois le titre mondial acquis.
?La nouvelle saison sera plus imprévisible, au moins au début car chacun découvrira les nouvelles règles?, prédit Barrichello. ?Sur le papier, on voit bien que je suis celui qui ménage le plus ses pneus, alors cela pourrait jouer en ma faveur.?
Selon les nouvelles règles, un même set de pneumatiques doit être utilisé pour les qualifications du samedi et du dimanche ainsi que pour la course, ce qui pénalise les concurrents au pilotage un peu dur.
?Vous pouvez être le plus rapide sur 99 % de la course mais si vous n?êtes pas à l?arrivée, cela ne signifiera rien du tout?, conclut Barrichello.
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