Publicité
André Téchiné
“Un cinéaste, ça se demande comment va le monde. S’il ne pose pas cette question, il fait du cinéma qui se prend le pouls.”“J’entreprends chaque film comme on entreprend un voyage.”
André Téchiné décide dès l’âge de 20 ans de monter sur Paris afin d’y poursuivre des études de lettres et entre par la suite à l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC). Bien que son passage se concrétise par un “échec”, il s’essaie en critique pour les Cahiers du cinéma. En 1964, il envoie une critique de La peau douce, le film de François Truffaut, et continuera d’y écrire régulièrement. Il y publie d’ailleurs de nombreux articles avant de s’adonner à sa première vocation : le cinéma. Il réalise alors un court métrage, Les Oiseaux anglais. Ce n’est que quelques années plus tard qu’il se consacre aux longs métrages : Pauline s’en va, Hôtel des Amériques, J’embrasse pas... Ses oeuvres cinématographiques sont loin de faire l’unanimité, mais les critiques ne sévissent pas et, charmés, saluent avec panache le talent du cinéaste. Le public se prononce néanmoins pour Les Roseaux sauvages qui obtient d’ailleurs en 1995 le César du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénariste.
<I>(Source : Evene).</I>
Publicité
Publicité
Les plus récents