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André Gilles, la ferveur du souvenir de Tino Rossi
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André Gilles, la ferveur du souvenir de Tino Rossi
CONFRONTÉ aux clichés, André Gilles n?a pas peur de la comparaison. ?Si être à la mode, c?est faire du préfabriqué comme à Star Academy alors, non merci.? Cela fait vingt ans que Tino Rossi est mort. Mais, de Une rose à Méditerrannée, en passant par Petit Papa Noël, voilà deux décennies que l?interprète accorde son timbre aux souvenirs.
Des émotions mises à vif ce soir et demain soir à 20 heures au théâtre du Plaza, et à Rodrigues le 13 janvier. Les places à l?orchestre, au premier et deuxième balcon sont à Rs 200, et à Rs 100 pour les troisièmes. Les billets sont en vente chez Winners et Mikado.
Mais André Gilles prévient : ?Je n?imite pas Tino. Je prends seulement les mêmes inflexions.? Similitude cultivée longtemps avant la date fatidique du 26 septembre 1983, jour de la disparition de celui qui a vendu 300 millions de disques dans le monde. ?En France, le vingtième anniversaire a été fêté dans la confidentialité. ? Qu?importe ! Cela n?altère pas le ?plaisir de chanter.?
Les chansons des années révolues, c?est le fonds de commerce d?André Gilles. En plus de piocher dans les deux mille titres de Tino Rossi, il compte à son actif deux autres tours de chant : l?un évoque Georges Guétary, l?autre, les ?Années nostalgie.?
Un répertoire ? celui de Guétary ? avec lequel André Gilles compte revenir d?ici mars ou avril. Des prestations devant servir de prélude à un Festival de l?âge d?or. Des discussions sont engagées entre Marlin Production, la société qui organise les concerts d?André Gilles et le ministère du Tourisme, pour lancer ce concept d?ici septembre.
Principe de ces vacances organisées : attirer des retraités français à Maurice. ?C?est la seule catégorie de gens dont les revenus ne sont pas indexés sur les fluctuations économiques?, déclare Marcel Lindsay Noë de Marlin Production.
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