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Affaire Harte : protection policière pour John McAreavey dès sa descente d’avion

17 mai 2012, 20:00

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Affaire Harte : protection policière pour John McAreavey dès sa descente d’avion

L’époux de la touriste assassinée aura droit à une escorte spéciale. Celle-ci est composée d’agents de la police criminelle mandatée par les Casernes centrales à empêcher que la presse ne vienne le troubler.

Il aura droit à une protection rapprochée. Dès que le veuf de Michaela Harte, John McAreavey, atterrira à Maurice ce vendredi 18 mai 2012 à 10 heures, il sera pris en charge par une équipe de policiers triés sur le volet.

Cette équipe a été mandatée par les Casernes centrales pour escorter le footballeur irlandais lors de son déplacement dans l’île. Ce, en sa qualité de témoin de la poursuite publique dans le cadre du procès instruit aux Assises le mardi 22 mai prochain contre deux employés de l’hôtel Legends - aujourd’hui rebaptisé Lux* Grand-Gaube - pour le meurtre de Michaela Harte commis le 10 janvier 2011.

Le jeune homme a décliné l’offre du groupe Lux* à descendre de nouveau dans l’établissement hôtelier de Grand-Gaube. Il va loger dans une maison de retraite appartenant à l’Eglise catholique mauricienne dans le Nord de l’île. Ses « gardes du corps » ont également recç des instructions pour empêcher que la presse ne vienne troubler sa quiétude. En fait, c’est un moment douloureux pour John McAreavey qui retourne à Maurice après les événements d’il y a dix-sept mois.

En janvier 2011, il était venu dans l’île pour sa lune de miel avec Michaela Harte. Mais c’est seul qu’il est rentré en Irlande, celle-ci ayant été étranglée dans leur chambre d’hôtel. Un valet de chambre de l’hôtel, Avinash Treebhowon, ainsi que le supérieur de ce dernier, Sandip Moneea, sont dans le box des accusés.

Avinash Treebhowon avait raconté comment le crime avait été commis dans un premier temps, avant de se rétracter. Il a expliqué qu’il était en train de fouiller la chambre du couple pour voler quand la jeune femme y a soudain fait irruption.

Il a soutenu que c’est Sandip Moneea qui a étranglé Michaela Harte, fille d’un entraineur de football très connu en Irlande, avant d’affirmer qu’il avait été forcé par les enquêteurs de la Major Crimes Investigation Team (MCIT) à donner cette version. C’est sur cet élément que les avocats de la défense vont tabler lors du procès qui sera largement suivi.

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