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Accès aérien : Navin Ramgoolam parle d’une libéralisation graduelle depuis 2005
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Accès aérien : Navin Ramgoolam parle d’une libéralisation graduelle depuis 2005
Maurice a adopté une politique de libéralisation de l’accès aérien depuis cinq ans. Ce sont là des propos tenus par le Premier ministre, Navin Ramgoolam, au parlement en réponse à une question du député du Mouvement Militant Mauricien (MMM), Reza Uteem.
De 2005 à ce jour, Maurice a enregistré six demandes de droits d’atterrissage de compagnies aériennes étrangères. Elles sont celles de Transaero de Russie, Corsair de France, Virgin Atlantic du Royaume-Uni (qui a abandonné ses activités dans l’île en 2010), Comair d’Afrique du Sud, Edelweiss de Suisse et LTU International Airways d’Allemagne.
C’est la réponse de Navin Ramgoolam ce mardi 28 juin au parlement à l’heure des questions réservées au Premier ministre. Il répondait à une question du député de l’opposition Reza Uteem en ce qui concerne le nombre de requêtes pour les droits d’atterrissage à Maurice reçues de 2005 à ce jour.
Le chef du gouvernement déclare également que Maurice poursuit depuis 2005 une politique de libéralisation graduelle de l’accès aérien, dans le cadre bilatéral établi. Ce, dit-il, à travers l’adoption d’une approche pragmatique pour améliorer la capacité des sièges dans les avions et la concurrence sur les lignes à fort potentiel.
Toujours de 2005 à ce jour, a-t-il poursuivi, des accords bilatéraux ont été signés avec cinq pays, notamment l’Espagne, le Sri Lanka, la Thaïlande, le Mozambique et le Bostwana. Par ailleurs, des accords bilatéraux avec seize autres pays ont été mis à jour pour prévoir la désignation multiple des compagnies aériennes à opérer à Maurice. Ce qui fait un total de 35 accords bilatéraux signés entre Maurice et des pays étrangers, à ce jour.
L''''accord prévoit, entre autres, des questions telles que la désignation des compagnies aériennes, le tableau des lignes, les fréquences des vols qui seront en opération sur les lignes aériennes convenues, les capacités ainsi que les droits de trafic.
Navin Ramgoolam souligne, cependant, qu’une fois qu''un accord bilatéral est conclu et paraphé, il incombe à chaque partie de désigner la ou les compagnies aériennes qui exploiteront les services agréés sur les routes spécifiées sous réserve de son obtention des droits d''exploitation nécessaires.
Toujours selon le Premier ministre, le Qatar, la Turquie, les Emirats Arabes Unis et la République Tchèque sont les autres pays qui ont fait une demande en ce sens. Cependant, ces requêtes sont toujours en attente du feu vert des autorités.
On apprend aussi que Maurice a approché la Finlande, l’Islande, l’Irlande, la Pologne et les pays scandinaves pour des pourparlers sur les services aériens bilatéraux.
Outre les vols réguliers, Navin Ramgoolam indique que les demandes pour les droits d''atterrissage sont normalement reçues de compagnies aériennes qui n’opèrent pas de services réguliers à Maurice. De 2005 à ce jour, 50 demandes en ce sens ont été reçues, dont 44 ont été approuvées.
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