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Facettes cachées de… Vimi Appadoo, femme des temps modernes

14 août 2016, 08:39

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Facettes cachées de… Vimi Appadoo, femme des temps modernes

Maintenant que vous remplacez Jane Valls à la tête de WIN et WIP, qu’allez-vous conserver et que modifierez-vous ?

Quand WIN a été créé en juin 2006, à travers l’Association mauricienne des femmes chefs d’entreprises, qui était son partenaire et membre fondateur avec la JCI et Soroptimist International, j’ai été impliquée dans toute la mise en place de la structure. Ce qui fait que je suis avec WIN dès le début. Je ne vais pas toucher aux quatre axes et aux objectifs de WIN qui resteront toujours d’actualité.

Les projets de WIN ne changeront pas aussi longtemps qu’ils cadrent avec notre objectif qui est d’arriver à placer des femmes à des postes de décision. Les changements auront lieu au niveau de deux de nos quatre chapitres qui ont des champions à leur tête. Au niveau de WIP, notre championne, Nushrat Gunnoo, a demandé à prendre du recul en raison de sa charge professionnelle.

On la remplacera après un appel à candidatures auprès de nos membres. Au chapitre de Men Against Violence, Adarsh Goburdhun a lui aussi demandé à être relevé de ses responsabilités de champion et quelqu’un dans l’équipe va assurer l’intérim. De plus, nous revamperons notre leadership programme qui existe depuis 2008 et notre programme de femmes en politique que nous avons lancé en 2010. Leur contenu doit être revu et on doit leur donner une nouvelle image.

Nous voulons nous positionner différemment, à savoir œuvrer pour qu’il y ait plus de femmes qui occupent des postes de décision. Cet exercice a pour but d’éviter les doublons, de rendre ces programmes plus efficaces et de maximiser les ressources. Ces programmes revus et corrigés seront présentés lors de notre dixième anniversaire, qui sur papier, aura lieu en juin mais que nous célébrerons à la mi-novembre.

Êtes-vous toujours représentante de Dale Carnegie Training ?

Oui et ces cours de développement personnel sont en grande demande dans la région, notamment à Madagascar et La Réunion. Je suis aussi fortement sollicitée en Afrique, ce qui fait que je suis souvent en déplacement. Heureusement que je suis bien épaulée, que ce soit au niveau de WIN ou de Dale Carnegie. Je travaille avec des personnes qui, avant d’être des collègues, sont des amis.

Que faites-vous durant les week-ends ?

Je me consacre un peu à WIN si je n’ai pas eu le temps de le faire en semaine. Comme mon fils Yash, 16 ans,complète sa Form V au collège Royal de Port-Louis, j’essaie le plus possible d’être là pour lui et de le conduire à ses leçons et l’y récupérer, de l’emmener là où il veut aller. En soirée, je n’aime pas trop sortir, à moins d’y être obligée. J’ai récemment dû assister à deux safrans en quatre jours !

En général, je préfère passer ce temps avec mon mari, Steve, médecin qui est responsable de l’unité de la réduction de risques au ministère de la Santé. Ma fille Ruchira, qui a obtenu sa maîtrise en sciences biomédicales à l’université de Brunel, à Londres, est en vacances à Maurice et nous passons du temps ensemble car elle repart en septembre pour faire un doctorat dans la même matière.

Cuisinez-vous ?

Seulement depuis cinq ans car j’ai une excellente cuisinière. Le déclic s’est produit quand mon fils, qui avait goûté un plat fait par la mère de son ami, m’a demandé pourquoi je n’en faisais pas autant. J’ai donc été sur YouTube et j’ai visionné les recettes pour mieux m’en inspirer. Bien que je sois entièrement végétarienne, je cuisine différents plats à base de viande pour le reste de la famille. Internet est fantastique tout comme mon livre de recettes de cuisine mauricienne.

Un péché mignon ?

J’avais un penchant pour les sucreries, surtout les gâteaux au chocolat, mais depuis le début de l’année, je m’en abstiens. J’évite aussi les plats riches avec beaucoup de crème fraîche et de fromage comme les lasagnes. À force de refuser, c’est devenu une habitude, une question de discipline.

Pratiquez-vous du sport ?

Je fais beaucoup d’exercice chez moi, cinq jours sur sept, dès que je me réveille, vers 5 heures. Je le fais dans mon bureau, mon iPad devant moi ou sur le stepper ou avec la gymball. Mais autant je me lève tôt, autant je suis aussi une couche-tôt. Ma batterie est à plat vers 22 h 30, ce qui explique que je n’aime pas les soirées qui traînent.

Quels livres lisez-vous ?

Je suis accro aux livres sur le développement personnel et j’en lis plusieurs à la fois. Vous en trouverez un dans ma cuisine, un autre dans les toilettes, un livre sur ma table de chevet ou ailleurs dans la maison. Je n’aime pas la monotonie.

Écoutez-vous la radio ?

Les informations lorsque je suis en voiture et ma musique. Je suis très Bollywood et tout ce qui est nouveauté.

Quelle est votre émission de télévision préférée ?

Je ne suis pas trop télé mais je pourrais m’asseoir et regarder un film basé sur une histoire vraie ou une bonne comédie.

Votre idée du bonheur ?

J’ai deux mots en tête : l’amour et la famille. Lorsque je dis amour, je pense aussi à l’amitié qui procure également du bonheur.

 Qu’auriez-vous souhaité réaliser avant de quitter ce monde ?

Avoir écrit un livre à partager avec les futures générations et qui relate mon vécu et mes leçons de vie.

 

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