Publicité
Cour suprême: elle ne veut pas que sa fille porte le nom de son époux
12 novembre 2014, 08:06
Par
Partager cet article
Cour suprême: elle ne veut pas que sa fille porte le nom de son époux
Sa fille est née par insémination artificielle. Meera soutient que son mari n’est pas le père biologique de son bébé car il a un problème de fertilité. Elle ne veut donc pas que son enfant porte le nom de son mari. Elle s’en remet à la Cour suprême et demande à cette instance judiciaire de rectifier le nom de sa fille pour qu’elle porte à l’avenir son nom de famille.
Meera et Bipin se sont mariés civilement en 2004. Elle est fonctionnaire et son mari ingénieur. Pendant six mois, Meera a habité chez ses beaux-parents à Quatre-Bornes. Dans sa plainte, elle précise que sa belle-mère et sa belle-sœur ont rendu sa vie invivable. Le couple a finalement déménagé pour aller habiter dans un appartement.
En 2005, elle a fait une fausse couche et suivi des traitements chez un gynécologue. Bipin, dit-elle, l’a persécutée parce qu’elle ne pouvait concevoir un bébé. Deux ans plus tard, Bipin a décidé de faire tester son sperme. Il a alors été établi qu’il a un problème de fertilité.
Suite à cela, le couple a décidé d’avoir recours à l’insémination artificielle en octobre 2011. Meera est tombée enceinte et a accouché d’une petite fille le 24 juin 2012. Elle soutient dans sa plainte que Bipin n’est pas le père biologique de son bébé.
Publicité
Publicité
Les plus récents
Technologie
La transition numérique gagne du terrain, des ménages à l’économie
«Domestic Abuse Bill»
Mᵉ Mokshda Pertaub : «La société civile doit jouer un rôle de chien de garde»
Santé
Médicaments sous pression : Le défi de l’approvisionnement
Parlement
Kaviraj Sukon : «Ce projet de loi corrige des injustices historiques»
Grand-Port
Il emploie un travailleur étranger sans permis et écope de Rs 90 000 d’amende