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Valcke : la FIFA «a vécu un enfer» au Brésil

7 mai 2014, 20:00

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Valcke : la FIFA «a vécu un enfer» au Brésil

La FIFA «a vécu un enfer» pour l’organisation de la Coupe du monde de football au Brésil en raison du nombre d’interlocuteurs avec lesquels elle a dû composer, a déclaré son secrétaire général Jérôme Valcke lors d’un forum à Lausanne.

 

«Puisqu’au Brésil, il y a certains politiciens qui sont opposés à la Coupe du monde, et que nous avons vécu un enfer surtout parce que vous avez au Brésil trois niveaux politiques et qu’il y a eu un changement, qu’il y a eu des élections et que nous ne discutions pas forcément avec les mêmes personnes (...), c’était compliqué de répéter à chaque fois le même message», a souligné le n°2 de la Fédération internationale.

 

Le Français, qui se rendra à nouveau le 18 mai sur place, a insisté sur le fait que «ce n’est pas la FIFA qui organise le Mondial au Brésil, mais le Brésil qui organise le Mondial dans douze villes»«Nous soutenons le Brésil pour assurer que cela soit un succès, parce que toute la FIFA est basée sur le succès de la Coupe du monde. Si le Mondial est un échec, si nous avons un problème, nous, FIFA, sommes mal», a-t-il souligné.

 

La FIFA va recevoir les stades le 21 mai pour «la période d’utilisation exclusive»qui lui permettra d’installer entre autres tout le système nécessaire aux retransmissions des matches. «On aurait dû recevoir les stades en décembre, on les reçoit le 15 mai. C’est un peu plus tard que prévu mais nous savons nous adapter», a-t-il fait valoir.

 

Malgré les retards, le secrétaire général reste positif. «Je ne dis pas que tout sera fini», a-t-il avancé, citant en exemple Cuiaba, où il risque encore d’avoir des travaux dans la ville. «Mais en ce qui concerne les stades, en ayant énormément discuté, en ayant réduit nous-mêmes nos prétentions,nos besoins, on aura cequi est nécessaire pour assurer à l’ensemble des journalistes,des équipes, des fans, des officiels, une Coupe du monde qui restera, j’espère, si en plus le drame de 1950 est effacé pourle Brésil, un souvenir exceptionnel», a-t-il conclu.

 

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