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De la soupe de chien pour les gourmets
La soupe de chien serait la ?meilleure cuisine? qui puisse se déguster durant les fortes chaleurs estivales, a décrété avant-hier l?agence officielle nord-coréenne KCNA.
La ?boshintang? (?soupe de santé?) fait la joie des ?ouvriers en sueur dans les restaurants traditionnels de la capitale Pyongyang?, assure le porte-parole du régime communiste.La soupe de chien, dégustée quasi-clandestinement en Corée du Sud voisine, a pignon sur rue en Corée du Nord. Selon les transfuges, elle est même devenue un mets de luxe dans le pays en proie à une pénurie alimentaire chronique.
Egalement appelée ?dangogi? (?viande exquise?), la soupe de chien avait été popularisée par le fondateur de la Corée du Nord, Kim Il-sung, père de l?actuel dirigeant Kim Jong-il.
Ils ne veulent plus de portables chez eux
Les autorités d?une zone rurale de Colombie britannique espèrent, en bannissant les relais de téléphonie mobile, attirer de nombreux visiteurs en quête de calme.
?Le fait que nous n?ayons pas de service de téléphonie mobile signifie que nous pouvons profiter de la vie sans le bruit incessant des sonneries suivi immédiatement par une conversation à voix haute?, a déclaré récemment Bill Roberts, de la Commission de développement économique de la vallée de Slocan. Un groupe d?habitants de cette vallée du sud-est de la Colombie britannique, au Canada, a demandé à l'entreprise Telus de ne pas construire le relais de téléphonie mobile qui était prévu à New Denver, une ancienne ville minière qui compte aujourd?hui environ 600 habitants.
Si Telus décide de ne pas édifier ce relais, le groupe de développement local compte promouvoir le label ?sans portable? de la vallée pour encourager le tourisme, a fait savoir Roberts.
Il affirme que loin d?être hostile à la technologie moderne, la vallée est en train de construire un système qui permettra aux habitants d?avoir accès à l'internet à haut débit en wifi. Roberts possède lui-même un portable qu?il utilise quand il se déplace.
?Je suis assez heureux qu?il ne fonctionne pas à New Denver?, a-t-il dit. ?J'ai été enchaîné à un téléphone portable.?
Pour l?amour de son chien
Un chien condamné à être euthanasié en Suisse pour avoir notamment pincé un policier, mais en sursis sur décision de la Cour suprême helvétique, a été enlevé de la fourrière par son maître qui s?expose à des poursuites, a rapporté récemment le quotidien Le Matin.
Maximus, un énorme Presa Canario âgé de cinq ans, avait été condamné à mort par le vétérinaire officiel du canton de Genève (ouest) après avoir été accusé pendant l?été 2006 d'avoir pincé un policier et mordu un fox-terrier, selon le journal.
L?affaire était remontée jusqu'au Tribunal fédéral, la plus haute instance judiciaire suisse, qui avait ordonné qu'une étude comportementale du canidé soit effectuée avant de procéder éventuellement à son exécution.
Sans attendre le résultat de l?étude, le maître de Maximus, un certain Pascal qui admet avoir ?un lourd passé judiciaire? est allé récupérer son compagnon récemment à la fourrière de Genève, dont les portes étaient restées providentiellement ouvertes.
Recherchés par la police, Pascal et Maximus posent fièrement dans les pages du Matin. Le maître, qui dément les accusations portées contre le quadrupède, explique qu?il aimait trop son chien pour le laisser subir un tel sort.
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