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Chute dans un «mandiram» à Dagotière

La deuxième victime succombe après sept jours

7 octobre 2026, 16:45

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La deuxième victime succombe après sept jours

Le drame survenu le 29 septembre à l’arrière d'un lieu de culte, à Dagotière, a fait une deuxième victime. Ravi Shankar Shah, âgé de 36 ans, a succombé le mardi 6 octobre, soit sept jours après avoir été grièvement blessé dans la chute d’un échafaudage métallique.

Le décès de cet ouvrier d’origine indienne, habitant Dagotière, a été constaté vers 6 h 30 par un médecin. Une autopsie pratiquée à 11 heures à la morgue du Princess Margaret Orthopedic Centre (PMOC), à Candos, a attribué le décès à un syndrome de détresse respiratoire aiguë. La dépouille a ensuite été remise à un proche en vue de sa prise en charge.

L’accident s’était produit le 29 septembre, vers 15 h 55, à l’arrière du lieu de culte. Les deux hommes effectuaient des travaux de peinture sur le mandiram et se trouvaient sur une structure métallique servant d’échafaudage lorsqu’une partie de celle-ci s’était détachée. Ils avaient alors fait une chute au sol. Seemran Cooshna, âgé de 49 ans, avait été grièvement blessé à la tête. Le médecin du SAMU dépêché sur place n’avait pu que constater son décès. L’autopsie pratiquée le soir même avait conclu à une lésion cranio-cérébrale. Ses funérailles ont eu lieu à Alma.

Ravi Shankar Shah avait, pour sa part, été transporté au PMOC par le SAMU. Son état de santé avait été jugé sérieux et il avait été admis en salle pour recevoir des soins. Malgré les traitements prodigués, il a finalement succombé à ses blessures hier.

L’enquête policière a connu un premier développement judiciaire le 1er octobre. Le président du lieu de culte, âgé de 62 ans, a été traduit devant le tribunal de district de Moka. Une accusation provisoire d’homicide involontaire a été portée contre lui. Selon les éléments présentés dans le cadre de la procédure, les travaux de peinture avaient été effectués sur ses instructions. Les circonstances dans lesquelles la structure métallique avait été installée et utilisée font ainsi partie des éléments examinés par les enquêteurs.

Le sexagénaire a retrouvé la liberté sous caution après sa comparution. Il a fourni une caution de Rs 2 000 et a signé une reconnaissance de dette de Rs 10 000.

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