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Reboisement à Mondrain

1 000 plants endémiques et indigènes restaurent l’écosystème local

7 avril 2026, 12:36

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1 000 plants endémiques et indigènes restaurent l’écosystème local

CSI, en collaboration avec la MWF, a procédé à la plantation de 1 000 plants endémiques et indigènes dans la réserve de Mondrain, à Henrietta, dans le cadre de ses actions en faveur de la restauration et de la préservation de la biodiversité.

1 000 plants endémiques et indigènes, représentant plus d’une cinquantaine d’espèces, ont été plantés à la réserve de Mondrain, à Henrietta, par Corexsolar International (CSI) en collaboration avec la Mauritian Wildlife Foundation (MWF).

«Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Le Val Village Photovoltaïque Ltd, d’une capacité de 15 MWac», explique Franck Rivas Manzo, directeur général de CSI. Il indique que cette démarche s’inscrit dans une volonté de soutenir des actions de restauration et de préservation de la biodiversité locale. Lancée en janvier dernier, la première phase de ce programme de reboisement s’est achevée vers la fin du mois de mars, avec la participation des employés de CSI.

Les variétés mises en terre incluent, entre autres : Bois queue-de-rat, Mort-aux-rats, Bois de Judas, Bois d’Ébène noir, Bois de reinette, Bois carrot, Bois sagaie blanc, Boucle-d’oreille, Bois de bœuf, Bois cabris, Bois de lait, Bois quivi, Reine des bois, Fouche étrangleur, Benjoin, Baume de l’île Plate, Bois d’éponge et Bois castique. Ces espèces ont été sélectionnées en fonction du plan de gestion de la conservation établi par la MWF, indique-t-on. Il s’agit de plantes soit naturellement présentes à Mondrain, soit introduites depuis longtemps et désormais intégrées à l’écosystème forestier local. Cette sélection vise à assurer une cohérence écologique, une bonne adaptation aux conditions du milieu et une restauration durable du site.

Bunty Seeruttun, Flora Manager à la MWF, explique que «les plantes endémiques et indigènes jouent un rôle clé dans l’équilibre de l’écosystème local. Elles fournissent nourriture, habitat et abri à la faune endémique, sont naturellement adaptées aux conditions climatiques et aux sols locaux, et contribuent à reconstruire la structure de la forêt tout en restaurant les processus écologiques. Sans leur réintroduction active, les plantes exotiques envahissantes continueraient de dominer le paysage, entraînant une diminution de la biodiversité et une dégradation écologique accrue».

Par ailleurs, dans le cadre du même projet, l’entreprise s’associe aux services forestiers pour la plantation de 600 plants supplémentaires à Pointe-du-Diable.

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