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Protection de deux mineurs : suivi renforcé et accompagnement psychosocial
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Protection de deux mineurs : suivi renforcé et accompagnement psychosocial
Photo d'illustration.
Interpellée par la députée Stéphanie Anquetil sur le cas de deux mineurs après des événements survenus en mars 2026, la ministre Arianne Navarre-Marie a détaillé les actions entreprises par ses services pour assurer la protection et le bien-être des enfants. L’affaire remonte au 10 mars, lorsqu’une disparition signalée dans la presse a conduit à l’arrestation d’un individu, soupçonné dans cette affaire. La mère des enfants aurait précédemment signalé des faits de violence domestique auprès des services de soutien familial de Goodlands et un ordre de protection provisoire lui aurait été accordé avant d’être retiré.
Dès le 11 mars, après l’arrestation du père des deux mineurs, les autorités ont rapidement cherché à localiser les enfants. «Ils ont été retrouvés sous la garde d’une proche du père, avant que les officiers du ministère n’interviennent pour procéder à une évaluation psychosociale, en collaboration avec la Child Development Unit et la Major Crime Investigation Team», a soutenu la ministre. Le même jour, l’oncle paternel s’est manifesté pour prendre en charge les enfants. Après une visite à domicile et une évaluation menée le 13 mars, les autorités ont jugé favorablement cet environnement familial. La garde des mineurs lui a donc été confiée, conformément aux souhaits du père.
Depuis, un suivi régulier est assuré. Le 16 mars, puis le 20 mars, des visites ont confirmé que les enfants évoluaient dans de bonnes conditions. L’oncle, qui a réitéré sa volonté d’assurer leur prise en charge, a également été orienté vers un accompagnement légal, avec une consultation tenue le 26 mars afin de l’informer des démarches pour obtenir la garde officielle. À une question supplémentaire du député Eshan Juman, la ministre a précisé que les enfants bénéficient d’un soutien psychologique continu, avec au moins trois visites effectuées par des professionnels. À ce stade, aucune demande d’aide financière n’a été formulée par leur tuteur.
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