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Dix jours d’entraînement

«Cutlass Express 2026» : une vingtaine de pays unis pour renforcer la sécurité maritime

13 février 2026, 13:00

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«Cutlass Express 2026» : une vingtaine de pays unis pour renforcer la sécurité maritime

■ L’exercice multinational de sécurité maritime, lancé le 3 février, s’achève aujourd’hui. Photo: Aurelio Prudence.

Piraterie, trafic illicite, pêche illégale… Pendant dix jours, l’exercice Cutlass Express 2026 a mobilisé une vingtaine de pays autour d’un même objectif: mieux sécuriser les espaces maritimes de la région.

L’exercice multinational de sécurité maritime Cutlass Express 2026, lancé le 3 février, s’achève aujourd’hui. Pendant dix jours, cette opération a mobilisé des forces navales et des experts de la sécurité maritime autour d’un objectif commun : renforcer la coopération régionale face aux menaces en mer.

Cette édition est organisée par Maurice, avec un contrôle et une coordination assurés depuis PortLouis et Victoria, aux Seychelles. L’U.S. Sixth Fleet, placée sous l’autorité des U.S. Naval Forces Africa, a permis la mise en œuvre de l’exercice en collaboration avec des partenaires régionaux. Le Commander, Task Force 66, le contre-amiral Kelly C. Ward (Rear Admiral Lower Half), agit en tant qu’Officer in Tactical Control, aux côtés de hauts responsables navals africains chargés de superviser l’exécution quotidienne des opérations.

L’exercice combine des activités de poste de commandement à quai (in-port) et des entraînements en mer, permettant de tester à la fois les capacités de coordination stratégique et les interventions opérationnelles. Au total, les forces maritimes d’environ 20 pays ont pris part au Cutlass Express 2026 : la Belgique, les Comores, Djibouti, l’Égypte, la France, la Géorgie, l’Inde, le Kénya, Madagascar, le Malawi, Maurice, le Maroc, le Mozambique, le Sénégal, les Seychelles, la Somalie, la Tanzanie, la Tunisie et les États-Unis.

Les participants – marines, garde-côtes et professionnels de la sécurité maritime – travaillent conjointement au sein des centres d’opérations maritimes ainsi qu’en mer. Tout au long de l’exercice, ils mènent une série d’activités de formation axées sur la lutte contre le trafic illicite, la piraterie, la pêche illégale et d’autres menaces à la stabilité régionale.

Parmi les entraînements figurent des exercices d’interception, de montée à bord, de fouille et de saisie de navires, des manœuvres d’embarcations légères et de pilotage, la coordination entre les centres d’opérations maritimes, ainsi que des modules de formation juridique et de renseignement. Des démonstrations de systèmes sans pilote ont également été organisées. En parallèle, les centres d’opérations maritimes de la région ont pratiqué le partage d’informations en temps réel afin d’établir une vision opérationnelle commune, essentielle pour assurer une réponse rapide et coordonnée face aux incidents en mer.

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