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Sécurité électrique

Le CEB met en garde contre les systèmes photovoltaïques non autorisés ou non enregistrés

18 novembre 2025, 12:00

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Le CEB met en garde contre les systèmes photovoltaïques non autorisés ou non enregistrés

■ L’installation et l’exploitation non autorisées de systèmes photovoltaïques sur des bâtiments raccordés au réseau du CEB exposent à des risques graves.

Un nombre croissant de foyers avec des systèmes photovoltaïques solaires non autorisés sont connectés au réseau de distribution du Central Electricity Board (CEB). Le CEB rappelle que toute personne souhaitant exploiter une source d’énergie commutée au réseau de distribution doit obtenir une autorisation écrite de l’Utility Regulatory Authority (URA) et du CEB, conformément aux Electricity (Safety, Quality and Continuity) Regulations de 2022. Car personne n’est autorisé à installer ou à exploiter une source d’énergie connectée au réseau de distribution sans autorisation.

L’installation et l’exploitation non autorisées de systèmes photovoltaïques sur des bâtiments raccordés au réseau de distribution du CEB exposent les personnes, les infrastructures et les équipements à de graves risques. Ces risques incluent l’électrocution, les incendies, la détérioration du matériel et une baisse de la qualité de l’électricité fournie. De plus, cela compromet la sécurité du personnel du CEB lors des opérations de maintenance et de réparation car la localisation de ces installations non enregistrées reste inconnue.

Par conséquent, le CEB appelle tous ceux ayant installé ou sont en cours d’installation de systèmes photovoltaïques non enregistrés ou non autorisés, avec ou sans stockage sur batterie, à les déconnecter immédiatement jusqu’à ce que toutes les exigences réglementaires soient respectées. Pour garantir la sécurité électrique et la conformité, le CEB informe qu’il procédera à la déconnexion des systèmes photovoltaïques non enregistrés ou non autorisés qu’il aura détectés.

Par ailleurs, le CEB indique que le non-respect des obligations d’enregistrement et d’autorisation constitue une infraction passible d’une amende maximale de Rs 100 000 et d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans. Tous ceux concernés sont donc appelés à soumettre leurs demandes d’autorisation d’ici le 15 janvier 2026.

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