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Le Regrupma travayer sosyal dénonce le traitement des étudiants népalais
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Le Regrupma travayer sosyal dénonce le traitement des étudiants népalais
Trois ans qu’ils attendent une lueur d’espoir. Eux, ce sont des Népalais, étudiants de l’ex-Spherinity Training Institute, à Flacq. Ils étaient une quarantaine au départ. Aujourd’hui, ils ne sont plus que trois à être bloqués à Maurice depuis qu’ils n’ont plus le statut d’étudiant. C’est le Regrupma travayer sosyal qui les a pris en charge. Les dirigeants de ce groupe ont déploré l’attitude des autorités à l’égard de ces étrangers, lors d’une conférence de presse ce mardi 28 février à son siège, à la Unicorn House, Port-Louis.
Selon le Dr Rajah Madhewoo, les Népalais attendent toujours un signe des autorités. «Ils ont peur d’être déportés à tout moment. Nous voulons savoir où sont les dépositions qu’ils ont données à la police. Ces trois personnes veulent des réponses pour poursuivre l’institution», a-t-il fait ressortir.
Arrivés à Maurice dans le but de suivre des cours dans le domaine de l’hôtellerie et de travailler pour un salaire de 500 à 600 euros par mois, ces étrangers ont dû se contenter de suivre des cours en informatique. Et depuis, ils cherchent à être dédommagés. Entre-temps, l’institution a fermé ses portes.
Eddy Sadien a, lui, mis l’accent sur le fait que ces étudiants ont eu l’autorisation de rester à Maurice. Cela, malgré l’expiration de leurs permis de séjour, sauf que certains ont dû quitter le pays. «Ils ont reçu une lettre leur disant qu’ils ne seront pas renvoyés.Toutefois certains d’entre eux ont quand même été déportés. Je lance donc un appel au commissaire de police pour stopper cela.» Il demande aussi le «renouvellement» du CCID car les dépositions de ces étudiants «s’égarent trop facilement».
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