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Canada: la situation de 26 Mauriciens régularisée
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Canada: la situation de 26 Mauriciens régularisée
Une menace de déportation pesait sur eux. 28 Mauriciens travaillant au Canada avaient été informés qu’ils ne figuraient plus sous une catégorie spécialisée du programme de l’expérience québécoise (PEQ). Vingt-six d’entre eux ont de quoi être soulagés. Les autorités québécoises viennent tout juste de régulariser leur situation. Quant aux deux autres, l’un n’a pas encore soumis sa demande alors que celle de l’autre est à l’étude.
La décision de régulariser ces Mauriciens vient d’être communiquée officiellement à l’Ombudsman Soleman Hatteea par son homologue du Québec, Raymonde Saint-Germain. En effet, Soleman Hatteea explique avoir été interpellé par un texte ayant paru en septembre dernier dans l’express faisant état de la situation de Mauriciens qui manifestaient au Québec.
«Je devais justement me rendre au Québec pour assister à une conférence et je me suis dit que j’allais profiter de l’occasion pour en parler à mon homologue là-bas pour voir ce qui pouvait se faire pour ces Mauriciens. Elle m’avait déjà sollicité pour une aide dans le passé et elle n’a pas refusé de considérer leur cas», dit-il à l’express.
Soleman Hatteea confie que, dans sa correspondance, Raymonde Saint-Germain avance que c’est avec la collaboration de leur employeur que la situation a pu être réglée. «Ainsi, j’ai le plaisir de vous informer que des 28 travailleurs concernés, 26 ont maintenant reçu leur certificat de sélection du Québec en vertu du programme régulier des travailleurs qualifiés», écrit la Protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain.
En septembre dernier, les 28 Mauriciens, tous employés de l’usine de production de viande Olymel, à St-Esprit, comme bouchers-coupeurs de viande, avaient été informés que leur titre n’était plus classé sous le Code national des professions et qu’il ne figurait plus sous une catégorie spécialisée du programme de l’expérience québécoise. En fait, ce programme permet aux expatriés de faire des démarches pour un permis de résidence permanente.
Le statut de leur poste avait été revu à «boucher industriel». Du coup, l’ancienne appellation de leur poste n’était plus reconnue par le PEQ. Une situation qui vient justement de changer. Ce qui permettra aux Mauriciens de poursuivre leur démarche pour renouveler leur permis jusqu’à obtenir leur permis de résidence permanente éventuellement.
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