Publicité
Bérenger: «Les six mois qui ont suivi les législatives ont été les plus pénibles de ma carrière»
25 septembre 2015, 11:24
Par
Partager cet article
Bérenger: «Les six mois qui ont suivi les législatives ont été les plus pénibles de ma carrière»
«Le MMM a débuté comme un parti révolutionnaire radical.» Dans un entretien accordé à l’express, Paul Bérenger revient sur le cheminement politique du MMM, l’évolution des idées au sein du parti, les élections générales de décembre 2014, sir Seewoosagur Ramgoolam…
«Il faut le dire, les six mois qui ont suivi les élections de 2014 ont été pour moi les plus pénibles de ma carrière», confie le leader de l’opposition. Mais Paul Bérenger n’en démord pas et s’accorde à dire qu’il n’est en aucun cas responsable de la défaite à ces élections. «L’idée était que Ramgoolam aille à Réduit et que nous appliquions notre programme. Non. Je n’ai aucune part de responsabilité dans la défaite de décembre 2014.»
La démocratie et la corruption
Quid des engagements du MMM ? «La démocratie et la corruption sont les deux thèmes essentiels. Jamais le MMM n’a commis un abus de pouvoir ou appliqué une politique ‘dominère’. S’agissant de la corruption, donnez-moi un seul exemple à Maurice ou ailleurs d’un parti vieux de 46 ans et dont le leader ne peut nullement être montré du doigt. Je n’ai pas de coffre-fort, pas de campement, pas de terrain, pas une seule action dans aucune compagnie, rien.»
Lire l’interview de Paul Bérenger: «Je n’ai aucune part de responsabilité dans la défaite de décembre 2014»
Publicité
Publicité
Les plus récents
En couverture
Les grands titres de l'express de ce mercredi 10 juin 2026
En couverture de Business Magazine ce mercredi 10 juin 2026
Dean Ah-Chuen : «Le secteur de l’automobile ne demande pas des privilèges»
Ultramarathon
Pascal Ducray : «Je cours pour aider des personnes à souffrir un peu moins»
«United Nations Conference on Trade and Development»
Tensions au Moyen-Orient : Maurice parmi les pays les plus exposés au choc pétrolier
Diocèse de Port-Louis
Travailleurs migrants, l’appel au respect de la dignité humaine