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[Vidéo] Pourquoi le nom du DPP est évoqué dans l’affaire Sun Tan
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[Vidéo] Pourquoi le nom du DPP est évoqué dans l’affaire Sun Tan
Quel est son rôle dans l’affaire Sun Tan ? Le nom du Directeur des poursuites publiques n’a pas cessé d’être cité depuis l’éclatement de cette affaire la semaine dernière. L’ICAC cherche en fait la version de Satyajit Boolell quant à un avis légal qu’il aurait donné au ministère du Logement concernant la société Sun Tan Hotels. Compagnie dont son épouse, l’avocate Urmila Boolell est actionnaire.
La commission anticorruption a initié une enquête sur le bail de Sun Tan Hotels Ltd, le 6 juillet, à la suite d’une communication que lui a adressée le ministère du Logement et des Terres. Quid des allégations de conflit d'intérêts ? Le DPP aurait donné un avis légal au ministère du logement concernant cette société tout en sachant que son épouse possédait 17,3 % d’actions, à ce moment-là. De plus, le ministère avait accédé à la requête de la compagnie lors d’une réunion à laquelle Satyajit Boolell était présent.
De son côté, le DPP a, lui, choisi de livrer bataille en cour pour contester cette affaire. Hier, mardi 14 juillet, Satyajit Boolell, a demandé en référé un ordre d’injonction intérimaire interdisant à l’ICAC et au commissaire de police d’initier une enquête sur lui dans l’affaire Sun Tan. Il a également demandé un autre ordre pour empêcher l’ICAC et le commissaire de police de l’arrêter. Et la cour a accédé à sa requête.
La commission devrait déposer un contre affidavit en Cour suprême ce matin.
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