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Boîtes de nuit: les autorités veillent au grain

31 décembre 2014, 06:25

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Boîtes de nuit: les autorités veillent au grain

Descentes pour appréhender mineurs et fumeurs en discothèque, sonomètres pour évaluer la pollution sonore, contrôles routiers… Les autorités ne lésinent pas sur les moyens. En cette période de fêtes, elles pratiquent la tolérance zéro. Elles multiplient les patrouilles aux alentours des bungalows, et les descentes et inspections dans les boîtes de nuit.

 

La police régionale ainsi que la brigade des mineurs sont mobilisées dans les régions où il y a une forte concentration de boîtes de nuit. «Même les officiers des postes de police de la région peuvent faire des inspections en uniforme ou en civil dans les discothèques», indique-t-on. Les policiers peuvent également intervenir si pendant leurs patrouilles ils suspectent qu’il y a un problème dans une discothèque. «Nous pouvons intervenir dans plusieurs cas de figure : s’il y a des mineurs dans les discothèques, du bruit, des bagarres ou encore des fumeurs à l’intérieur. Nous sommes très présents sur le terrain ces jours-ci avec les fêtes de fin d’année.»

 

Les contrôles routiers à proximité des discothèques augmentent également. Et les inspecteurs de la police de l’Environnement ne sont pas non plus en reste. Le ministère de l’Environnement et celui de la Santé se munissent de sonomètres pour mesurer la pression sonore. Selon une source à la police de l’Environnement, durant la période festive l’on recense un plus grand nombre de plaintes. Les fêtes et les soirées dansantes qui sont organisées dans les bungalows et restaurants sont plus fréquentes en cette période. «Rien que pendant le week-end, on a enregistré vingt plaintes», confie notre interlocuteur.

 

Les patrouilles ne se font pas qu’en week-end car certaines boîtes de nuit sont ouvertes en semaine pour les fêtes de fin d’année. Selon la loi, pour les boîtes de nuit, de 7 heures à 18 heures le bruit est autorisé jusqu’à 60 db, de 18 heures à 21 heures jusqu’à 55 db et de 21 heures à 7 heures jusqu’à 50 db. «Pour une première infraction l’amende est de Rs 50 000 et ensuite pour une seconde elle passe à Rs 100 000 avec une peine d’emprisonnement ne dépassant pas douze mois», explique une source au sein de la police de l’Environnement.

 

Du côté des boîtes de nuit, on demeure prudent. Ces établissements prennent plus de précautions en cette période. Mais «le problème c’est que les gens fument dans les boîtes de nuit alors que ce n’est pas permis et s’ils se font prendre, le gérant de même que l’individu doivent payer une amende», indique Sailesh Seetohul, gérant du Queen’s Club.

 

En ce qui concerne les mineurs, ce dernier affirme que les agents de sécurité vérifient les cartes d’identité s’ils ont un doute. «Toutefois, si les mineurs viennent accompagnés de leurs parents nous ne savons pas si la loi nous permet de les laisser entrer ou pas.»

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