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Gaz lacrymogène: la CID interroge une des victimes

14 novembre 2014, 01:11

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Gaz lacrymogène: la CID interroge une des victimes

Qui a lancé une bombe lacrymogène dans la foule qui assistait à la réunion de l’alliance Lepep, dans la soirée du mercredi 13 novembre, à Nouvelle-France ? C’est la question à laquelle la Criminal Investigation Division (CID) de la Southern Division compte répondre au plus vite. C’est dans cette optique qu’elle a mis sur pied une escouade spéciale.

 

En fin d’après-midi hier, une des deux victimes de cet incident a été interrogée par les enquêteurs de la CID. Ceux-ci cherchaient un témoin qui était dans la rue au moment où la bombe lacrymogène a été lancée.

 

Mercredi soir, Mahen Seeruttun, le chef de file de l’alliance Lepep dans la circonscription n° 11, Vieux-Grand-Port–Rose-Belle, a rapporté cette affaire à la police. Il a raconté qu’aux alentours de 20 heures ce soir-là, lors d’une réunion privée, le candidat de l’alliance Lepep Prem Koonjoo s’apprêtait à prendre la parole. Mais à ce moment, deux véhicules seraient passés à hauteur du lieu où se tenait la réunion et auraient ralenti avant qu’une bombe lacrymogène ne soit lancée dans la foule.

 

La police de Nouvelle-France a été immédiatement alertée. Deux personnes ont dû se rendre à l’hôpital Jawaharlal Nehru de Rose-Belle pour y recevoir des soins. La bombe a été saisie comme pièce à conviction. Elle doit d’abord être examinée par des techniciens de la police scientifique qui tenteront de prélever des empreintes, puis par des éléments du Forensic Science Laboratory, qui chercheront à connaître la composition du gaz qui était dans cette bombe.

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