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La rénovation du cimetière de Bois-Marchand débute
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La rénovation du cimetière de Bois-Marchand débute
Alors qu’en septembre, un mur devait être érigé et des portails appropriés installés au cimetière de Bois-Marchand, à ce jour il n’y a toujours pas de travaux entrepris en ces lieux. Qu’à cela ne tienne, «nous allons maintenant lancer les procédures et avant la fin de l’année, les travaux de rénovation seront faits», annonce Ranjiv Woochit, président du conseil de district de Pamplemousses. Le ministère des Finances a décaissé une somme de Rs 22 millions à cet effet la semaine dernière.
En attendant la rénovation, le problème d’insécurité au cimetière de Bois-Marchand n’est toujours pas réglé. De nouveaux cas de profanation de tombes remontant à environ deux mois ont été découverts par des familles qui s’étaient rendues sur place pour faire des prières. «Les voleurs ont changé de méthode. Alors qu’auparavant, ils laissaient les corps hors des tombes après leurs vols, maintenant ils les remettent dans les tombes», explique Pierre Yeung, président de la Chinese Chamber of Commerce Mauritius.
Cette situation devient insoutenable et les familles se disent effrayées de se rendre au cimetière pour honorer leurs ancêtres. «Le problème d’insécurité est grave. Des gens se sont plaints à la police car ils se font attaquer en pleine journée», signale Pierre Yeung.
L’herbe étant trop haute, les voleurs peuvent facilement se cacher et attendre le bon moment pour attaquer une personne. «Nous avions pris l’initiative de payer une compagnie privée pour la maintenance alors que c’est au conseil de district de faire le travail. Cependant, nous n’avons plus de fonds», confie le président de la Chinese Chamber of Commerce Mauritius. «Pourtant nous voulons aller de l’avant. Nous étions en pourparlers avec le conseil de district et le ministère des Collectivités locales pour que la maintenance soit assurée.»
Du côté du conseil de district de Pamplemousses, Ranjiv Woochit indique que «les travaux de nettoyage et de maintenance sont effectués régulièrement. On a commencé à répandre de l’herbicide au coût de Rs 200 000 et à la suite des récentes pluies, nous allons refaire l’exercice.»
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