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Tamarin : la Success Story des rotis Maman Saluja
25 mai 2013, 03:57
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Tamarin : la Success Story des rotis Maman Saluja
Vous avez sûrement déjà acheté des rotis (faratas) Maman Saluja dans les grandes surfaces de l'île. Ce réflexe, qui fait désormais partie du quotidien de bien des ménagères, faute de temps pour préparer ces galettes, est une idée originale qui date de 2003.C’est la famille Cooshna, de Tamarin qui alors lancé ce produit.
Gérée par Luximan Cooshna, cette entreprise Maman Saluja a été un des pionniers à Maurice pour ce qui est des rotis surgelés. «Ma mère faisait des faratas pour les hôtels et souvent, les voisins passaient des commandes. Ce sont d'ailleurs ces derniers qui les ont conservés au congélateur pour les réchauffer ensuite. Après les avoir consommés, ils nous ont dit qu’ils étaient tout aussi bons que le farata fraîchement préparé», raconte Luximan Cooshna.
C’est ainsi que les Cooshna décident de tenter l’expérience de la production industrielle de rotis surgelés et de les distribuer en grande surface. Toute la famille met la main à la pâte. La sœur de Luximan compose le nom Saluja en prenant les initiales de tous les enfants. L’entreprise était née.
Au départ, Maman Saluja débute avec de petites commandes des grandes surfaces et au fur et à mesure que les consommateurs en réclamaient, les carnets de commandes se remplissaient. Aujourd’hui, l’entreprise est bien placée dans ce créneau et a même diversifié ses produits. La gamme comprend aussi des samoussas, des croquettes et des rissoles. «Les gens n'ont qu’à passer par l'étape de la friture», dit Luximan Cooshna.
L’entreprise située au domicile de son directeur à Tamarin, emploi une vingtaine de personnes de la localité ainsi que de Chamouny et Baie-du-Cap. Les heures d’ouverture sont de sept heures à 16 heures Le matin, les employés commencent à faire chauffer les fours pour enchaîner avec la cuisson jusqu’à 14 heures. Après que les produits ont refroidi, ils sont emballés et congelés. «Il faut un suivi permanent au niveau de la production pour que celle-ci corresponde à la demande.», dit le gérant.
Selon Luximan Cooshna, l’entreprise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Il souhaiterait l’agrandir et vise l’exportation. «On pense à l'exportation et on fait actuellement une étude de marché. Nos marchés ciblés sont La Réunion et les îles de l’océan Indien» confie-t-il en conclusion.
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