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31 août 2008, 00:00

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Licenciement sauvage : Une garantie bancaire réclamée

Faizal Ally Beegun, syndicaliste, fait un appel au ministère du Travail pour que la loi du travail soit amendée afin d?empêcher les licenciements sauvages. Selon lui, « Les investisseurs devraient fournir une garantie bancaire pour limiter la casse en cas de licenciement. L?aide de la sécurité sociale devrait être étendue à tous les travailleurs et non uniquement à ceux âgés de 45 ans ». Pour rappel, 75 Mauriciens et 13 Malgaches de l?usine VB Créations sont sur le pavé depuis jeudi et certains d?entre eux y comptent 19 ans de service. L?usine a été mise sous liquidation cette semaine. Selon les représentants des syndicats, elle n?aurait pas payé les salaires des employés et croulerait sous des dettes de Rs 9 à Rs 10 millions. Une réunion est prévue demain à 14 heures au siège de l?usine à Triolet entre le Receiver manager, Raj Gangoosirdar, les représentants du syndicat et les employés. « Selon nos renseignements », indique le syndicaliste Faizal Ally Beegun, « l?employeur, Alain Brillant, aurait déjà mis les voiles ».

Les « dispensers » dans la tourmente

Les dispensers, employés dans les pharmacies de l?hôpital et des dispensaires, veulent se plaindre auprès du Commissaire des droits de l?homme. Selon eux, il y aurait un manque de dispensers à l?hôpital d?ENT de Vacoas, à l?hôpital des yeux de Moka, et à celui de Mahébourg. « Dans ces hôpitaux, il n?y a que deux dispensers en poste de jour comme de nuit. On se retrouve à travailler plusieurs nuits par semaine, tout en cumulant les horaires normaux de jour. Cela nuit à notre vie familiale et sociale », explique l?un d?eux qui ajoute que ses collègues et lui-même n?obtiennent aucune aide des pharmaciens responsables des officines. « Leur tâche se limite à contrôler les stocks de médicaments, alors que ce sont les étudiants qui aident à la préparation de certaines substances. » Les dispensers ont, dans une missive adressée au ministère de la Santé, déploré cet état de choses. Ils souhaitent que leurs conditions de travail soient revues et améliorées.

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