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Les conditions des baux revues
L?administration régionale a pris la décision de n?accepter aucun paiement et de renouveler les anciens baux agricoles depuis le 30 juin. Ces baux datent de 1950. Ils ont coûté à l?époque entre une et cinq roupies par an.
L?objectif est de revoir toutes les conditions qui y sont attachées pour une meilleure gestion des terres de l?Etat dans l?île. Pour y arriver, une loi, la Land Use Regulations sera présentée bientôt à l?Assemblée régionale.
Selon nos informations, les détenteurs de baux doivent obligatoirement exploiter les terres qui leur seront allouées pour des besoins agricoles. Un délai de six mois leur sera accordé pour le faire. L?administration reprendra les terrains de ceux qui ne le respectent pas.
«Rodrigues dispose d?une superficie de 3 000 hectares pour les cultures vivrières. Valeur du jour, il n?y a que la moitié qui est occupée», fait observer Louis-Ange Perrine, le commissaire de l?Agriculture.
D?où dit-il, la nécessité d?avoir recours à la législation pour augmenter la production agricole dans l?île et réduire les importations de Maurice.
Louis Ange Perrine, le commissaire de l?Agriculture, sollicitera l?aide du Food Security Fund, structure mise en place pour faire face à toute éventuelle crise alimentaire, pour réhabiliter toutes les terres agricoles.
En ce qui concerne la formation et l?accessibilité à l?information aux planteurs, le Centre Technique Agricole (CTA) dont la maison mère se trouve en Hollande, a dépêché un de ses représentants dans l?île pour mener une étude sur les Agricultural Informations Needs à Rodrigues.
Cette étude a révélé que beaucoup n?ont pas les informations nécessaires dans ce domaine.
D?où la mise en place d?un Centre de documentation à Citronnelle et des centres de formation sur une base régionale pour les planteurs.
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