Publicité
Real PL ou le? dix à la suite
Dix ans de règne sans partage ! C?est, là, l?exceptionnel parcours qu?a bouclé le Real Port-Louis , hier soir, au gymnase de Phoenix, lors de la finale retour des play-offs, en dominant à la régulière l?Ecole de Basket (88-82). Et ce, après avoir déjà tué tout suspense la veille, à l?aller, en survolant son opposant de Cassis (91- 69).
En somme, cette nouvelle consécration des Portlouisiens constitue une chronique annoncée d?avance, tant leur suprématie sur le basket local, toutes ces saisons durant, a rarement été battue en brèche. Une suprématie qui, cette fois encore, est illustrée par un remarquable sans-faute pour l?ensemble du championnat. Sans compter que, pour la première fois depuis des lustres, a manqué, en l?occurrence, au sein du Real, l?emblématique artilleur, Ghislain Fanny, qui se trouve présentement à l?étranger.
La troisième du Curepipe Starlight !
Pour en revenir à la finale retour d?hier soir, disons que les vert et blanc, s?en remettant avant tout à leur défense de fer, doublée de l?utilisation de l?arme du contre, notamment par le feu follet Jean-François Namaseevayen, dictèrent leur loi quasiment de bout en bout.
Cependant, l?Ecole de Basket, malgré le retard pris la veille, refusa de se comporter en faire-valoir. Ce qui donna lieu à un agréable duel. En particulier, lors du dernier quart-temps, quand la bande à Clency Pragassa, nettement distancée (46-86), allait, au prix d?un baroud d?honneur, amorcer une superbe remontée pour finir à six longueurs du champion (82-88). Même si le Real, à ce stade-là, avait, pour sa part, choisi de dérouler.
Visiblement heureux de son premier titre en tant que coach du Real, Neva Vadiavelloo expliquera que ce championnat, pour son groupe, aura surtout servi de préparation à la prochaine Coupe des clubs champions de l?océan Indien. ?Mais, par rapport à ce dixième sacre, qui représente un formidable record, je dois féliciter tant les joueurs que les dirigeants du club?, confiera-t-il.
Côté féminin, le Curepipe Starlight qui, à l?occasion de la finale aller, la veille, s?était bâti une avance de 9 points (51-42), aux dépens de Hoop BBRH, a , en lever de rideau, ajouté une troisième ligne à son palmarès, en devançant de nouveau les Roshilliennes (64-60).
Néanmoins, il faut dire que la tâche des Curepipiennes, hier soir, comme en témoigne la marque, fut loin d?être du gâteau.
En effet, Hoop, inspirée notamment par ses deux fers de lance, Christelle Goolam-Hossen et Corinne Somauroo, domina longtemps les débats. Au point qu?elle donna même l?impression de pouvoir inverser la tendance. Mais, le CSSC, sentant le danger, sut utiliser la surmultipliée sur le tard et finit par s?imposer de nouveau de quatre longueurs (64-60).
Publicité
Publicité
Les plus récents