Publicité
La colère de Bérenger
La colère du leader de l?opposition est vive. La cérémonie de dépôt de gerbes au Morne était à peine terminée que Paul Bérenger a quitté les lieux. Il n?a pas apprécié le fait qu?il n?ait pas été autorisé à prendre la parole en tant que leader de l?opposition et ancien Premier ministre, alors que Sylvio Michel, leader des Verts fraternels, a pu le faire. «C?est une insulte faite au poste constitutionnel de leader de l?opposition de l?empêcher de prendre la parole à une cérémonie aussi solennelle et importante. Enough is enough. Il y a un minimum de protocole à respecter», déclare Paul Bérenger, sollicité pour une réaction après son départ.
Il déplore «la politisation de cette fonction» et considère cela «révoltant». Il se dit outré que Sylvio Michel, un des partenaires de l?Alliance sociale, «qui n?a pas été élu, a eu droit à la parole», contrairement au leader de l?opposition. Il fut donc absent à la cérémonie officielle commémorant l'Abolition de l'esclavage au Morne. «Cette commémoration est quelque chose d?extrêmement important. A 8 heures du matin, j?ai assisté à la messe du 1er Février à Roche-Bois et ensuite je me suis rendu au Morne où j?ai participé à la cérémonie officielle de dépôt de gerbes. Ensuite, j?ai décidé de partir tranquillement», explique-t-il en précisant qu?il n?a pas fait un walk-out.
Et d?ajouter qu?il n?est pas étonné de cette façon de faire du ministre de la Culture, Mahen Gowressoo. «Cette décision de ne pas accorder la parole au leader de l?opposition a été faite avec l?accord de Navin Ramgoolam», allègue-t-il.
Publicité
Publicité
Les plus récents