Publicité

La suite logique?

19 janvier 2008, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

David Jay? un nom qu?on associe souvent aux grandes soirées djs. Mais qui se cache derrière ce nom ? «Je suis tout simplement David Jay? mon vrai nom demeurera un mystère,» dit-il avec humour.

David pour les intimes et David Jay pour les autres. Si son nom est une énigme tel n?est pas le cas pour son talent. Le jeune homme est doué. Il est devenu au fil du temps et des évènements djs source d?inspiration pour de nombreux jeunes. Mais derrière cette popularité se cachent des années de travail et de perfectionnement qui ont amené David Jay aux quatre coins du globe.

Grâce à son acharnement, David Jay sort aujourd?hui son premier remix David Jay Dub Mix. Ce titre, remix de Silent Luv du célèbre groupe britannique Swayzak est disponible dans les bacs anglais. La sortie de ce titre annonce le début de David Jay dans la production. Evolution logique de tous les djs.

«Devenir dj producteur n?est pas une mince affaire, d?autant plus que je ne suis pas musicien. Mais je travaille très dur pour y arriver. Je pense que c?est pour bientôt, toute comme mon site internet (http://www.davidjaymusic.com). Le public pourra retrouver mes mixs et les photos de mes soirées sur mon futur site,» déclare David Jay.

2007 a été une année très fructueuse. Le jeune homme a notamment joué aux côtés de David Guetta, David Vendetta, Alex Gaudino, Nick Bridges, Global Deejays, Tiësto, Mathieu Bouthier, Yves Larock et d?Antoine Clamaran. Tous de grosses pointures du deejaying mondial. A 28 ans, David Jay est le dj qui tourne le plus localement. Les clubbers s?attendent tous à voir David Jay en warm up lors des soirées. Son nom est sur toutes les lèvres et ce n?est pas pour autant qu?il a pris la grosse tête. Le dj se souvient avec nostalgie de ses débuts.

«C?est à l?âge de 10 ans que j?ai su que j?allais faire du deejaying mon métier. C?était au cours de l?anniversaire de mon cousin, Gilbert Dacruz, qui était aussi un très bon dj. Tout le monde était assis jusqu?au moment où il s?est mis derrière ses platines. Ils se sont tous levés et se sont amusés comme des fous,» raconte David Jay. Le désir était fécondé. Mais ce n?est que six ans après que David Jay se jette à l?eau.

Il s?inscrit à des concours et suit parallèlement des cours de deejaying chez Pascal Pierre. Deux ans plus tard, soit en 1998, David Jay devient le dj résident du Club Med. C?est le début d?une longue aventure qui l?emmènera dans différents clubs de l?île. Il obtient successivement des résidences au Sam?s Disco, Secrets Night Club, Secret City Club, Bali, Waves et à Arena.

Toujours plus haut</B>

« Etre résident dans toutes ces discothèques m?a permis d?acquérir plus d?expérience.. Mais j?en voulais aller encore plus loin et c?est pour cette raison que je suis parti me perfectionner en Angleterre. J?ai eu la chance de mixer au Ministry of Sound à Londres et de faire des tournées en France, en Espagne, au Kenya et au Sri Lanka. Je n?oublierais jamais mon séjour au Sri Lanka. J?étais à Colombo où j?ai joué sur le toit d?un immeuble devant des milliers de personnes », raconte le jeune dj. Tous ces voyages et ces grandes soirées ont grandement contribué à faire de David Jay l?un des meilleurs djs du pays.

Mais comment devient-on un bon dj ? «Les gens me demandent souvent comment je fais pour jouer dans toutes ces grandes soirées aux côtés de tous ces djs internationaux ? Je leur explique toujours, et c?est aussi un conseil que je donne aux jeunes djs, que je m?ouvre à tous les styles musicaux. Je peux mixer des tubes des années 80 aux derniers titres house. Un bon dj doit être polyvalent pour progresser. Et c?est pour cette raison que je suis souvent invité à ces grosses soirées, » confie David Jay.

Et quand il n?est pas aux platines, que fait-il ? En journée, il est manager chez Billabong. Il a intégré cette compagnie comme simple vendeur, mais son zèle lui a permis de gravir les échelons. David est comme ça?bosseur et rigoureux dans tout ce qu?il fait ou entreprend. Entre les cours qu?il donne à l?école de dj, Stylus, ses trois chiens, son boulot de dj, il confie que 24 heures dans une journée ne lui suffisent pas. «Pour moi l?idéal serait des journées de 36 heures », dit-il avec humour.

Publicité