Publicité

Pourquoi pas la finale ?

19 novembre 2007, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Aller en finale c?est une chose, la gagner c?en est une autre. Les filles du Curepipe Starlight ont amplement le potentiel de parvenir jusqu?en finale. Ce sera d?ailleurs le principal objectif car à domicile, elles ont une longueur d?avance. Le problème, c?est qu?il ne suffit pas d?avoir le potentiel et le moral au beau fixe. Il faut être prêtes physiquement pour tenir tout un tournoi.

Or, les Curepipiennes ? qui s?entraînent à? Rose-Hill ! ? ne sont pas bien loties en ce qui concerne les entraînements. Terrain asphalté, en plein air et qui plus est, un terrain pas réglementaire. c?est pas la joie !

En temps de pluie, c?est prières Peaux-Rouges pour que cesse la pluie. Malgré cela, elles ont réussi à conserver le titre de championnes et ce depuis quelques années maintenant.

L?autre épine c?est la concurrence à Maurice. Des cinq équipes du championnat feminin, il n?y en a qu?une seule qui leur donne du fil à retordre : l?USBBRH. Car, il convient de souligner que le record du Curepipe Starlight cette année-ci en championnat face aux autres équipes est de, tenez-vous bien, 68-2 ! Que gagne-t-on, mis a part des points, dans ce genre de rencontre ?

L?un des points faibles du Curepipe Starlight, c?est son manque de match de haut niveau.C?est au fil du tournoi qu?elles s?amélioreront. Comme elles l?avaient prouvé, l?année dernière à Mayotte, où elles avaient décroché leur meilleur classement dans une CCOI, soit la troisième place.

L?ESCOUADE

Jacqueline en fer de lance

La contribution de la Malgache Jacqueline Rasoarivelo au sein du Curepipe Starlight est énorme. Son bagage technique dépasse même certains de ses homologues réunionnaises. Ce n?est pas un hasard si elle avait même été sacrée meilleure buteuse lors de la Coupe des clubs champions de l?océan Indien, en 2006. Dans un bon jour, elle peut faire la différence. Dans un jour sans, il y a quand même des joueuses de talent à l?instar des Cindy Ji, Charonne Caramsing, Sheron Raboud, Sandrine d?Autriche et surtout la gardienne de but, Annick L?Utile. La faiblesse du Curepipe Starlight réside sur les ailes où celles qui occupent ce poste sont encore trop jeunes et pas assez techniques pour une compétition comme celle-ci. La défense curepipienne sera un atout tout comme les un contre un des Charonne Caramsing et les tirs à neuf mètres de la gauchère Cindy Ji.

Publicité