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La moitié des malades souffre encore du chik
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La moitié des malades souffre encore du chik
La réunion qui s?est tenue récemment au ministère de la Santé à Paris et à laquelle participait la présidente de l?association île de la Réunion contre le chikungunya (IRCC) a permis de confirmer que l?impact du virus sur la santé des Réunionnais n?est pas terminé.
Dix-huit mois après avoir contracté le chikungunya, 40 à 50 % des malades continuent de souffrir de séquelles plus ou moins lourdes, telles sont les premières conclusions d?une étude menée par l?Institut national de veille sanitaire (INVS).
L?épidémie du chikungunya terminée, la Réunion n?est donc pas sortie d?affaire pour autant. D?après cette étude menée par l?INVS, presque deux ans après avoir contracté le virus, ?presque la moitié despersonnes touchées présentent encore des séquelles?, assure Josette Brosse. La présidente de l?IRCC, partie plaider la cause des malades à Paris, en a eu la confirmation par la représentante de l?INVS lors de cettte réunion qui s?est tenue au ministère de la Santé.
Une réunion où, en présence notamment du directeur général de la santé le Dr Didier Houssein, l?association souhaitait évoquer l?après-chik. ?Ils ont été réceptifs à nos demandes?, constatait la présidente en sortant du rendez-vous.
Pour autant, aucune décision n?a été prise formellement, ? ils se sont engagés à étudier les dossiers que nous avons présentés ?.
Sur la question du classement du chikungunya comme affection de longue durée (ALD), ?ils sont d?accord sur le principe mais ils vont vérifier si c?est possible?, fait remarquer Josette Brosse.
© JIR
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