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Sur les catwalks londoniens
C?est lors des défilés de mode amateurs organisés par son collège, Lorette de Rose-Hill, que Kitty Phillips se découvre une passion pour le mannequinat. Très à l?aise sur les catwalks, elle se fait très vite rémarquer par des agences locales. Après plus de six ans à défiler à Maurice, elle réalise que ce n?est pas ici qu?elle pourra concrétiser son rêve : devenir un mannequin professionnel.
Prenant son courage à deux mains, Kitty Phillips a pris l?avion il y a un mois pour participer à un casting de mode à Londres. Avec pour seuls bagages ses rêves et sa détermination. Motivée comme pas deux, Elle se classe troisième au casting. Pas mal pour un premier pas international.
«Je suis très contente même si je n?ai pas gagné. J?ai pleuré de joie à la proclamation des résultats. Après six ans dans le mannequinat, je vois en cette 3e place la récompense de tous mes efforts. Je suis très fière, car je sais que je peux réussir dans ce domaine, même à Londres», confie Kitty Phillips.
Cette troisième place a ouvert beaucoup de portes pour la belle Kitty. Elle a notamment signé avec Acclaims Models, agence de mannequins à Londres. Tout n?a pas toujours été rose pour Kitty Phillips à Londres.
Son premier casting aurait même pu la forcer à plier bagages et rentrer à Maurice. Mais c?est mal connaître Kitty Phillips ! « Mon premier entretien avec Storm Modeling a été un échec. J?étais un peu déprimée mais je n?ai jamais baissé les bras. Ils pensaient que je n?avais pas le look qu?il fallait. Il paraît que j?étais trop grosse .1m71 pour 48 Kg, je pense que je suis déjà en sous poids et je ne me vois pas faire de régime. Je ne vais pas sacrifier ma santé pour la mode, même si le mannequinat est ma passion», raconte Kitty Phillips.
En attendant d?avoir son permis de travail, Kitty Phillips sillonne les rues de Londres. Elle jongle entre ses amis et les séances photos. « Les Anglais sont très sympas? Ils me traitent comme une petite princesse, car ils ont une grande admiration pour notre petite île. J?espère que le rêve se poursuivre et que je puisse faire carrière à Londres», conclut Kitty Phillips.
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