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Brèves
Perdre ses ovaires? et la mémoire !
Selon une étude américaine, les femmes qui ont subi une ablation des ovaires ? une ovariectomie ? avant leur ménopause naturelle seraient exposées à des troubles de la mémoire, à la démence et à des tremblements tels que ceux constatés dans la maladie de Parkinson. Le Pr Walter A. Rocca de la Mayo Clinic de Rochester, a suivi 1 500 femmes opérées et 1 500 autres qui ont constitué le groupe témoin pendant 27 ans. A intervalles réguliers, son équipe a évalué la mémoire de chaque participante. Au terme de son travail, l'auteur a constaté un doublement du risque de troubles cognitifs chez celles qui avaient subi une ovariectomie. ?Nous pensons que les oestrogènes ont un rôle protecteur sur les fonctions cérébrales et en particulier sur la mémoire?, souligne Walter Rocca. Par ailleurs, il a également constaté que plus l'ovariectomie intervenait tôt, plus les risques de développer la maladie de Parkinson étaient élevés.
Une bactérie pour traiter les cancers
Enfin, presque. Des chercheurs néerlandais viennent de faire parvenir un gène thérapeutique au sein d?une tumeur, en le faisant transporter par une bactérie. Une nouvelle technique qui pourrait avoir des lendemains prometteurs.
Elle consiste à injecter au c?ur de la tumeur, une bactérie de la famille des ?Clostridium?, chargée d?un traitement anticancéreux. Dans ce cas précis, d'un gène thérapeutique. Une fois à l?intérieur, la bactérie prolifère, permettant la diffusion du traitement et la mort des cellules tumorales.
Comment ? ?Les tumeurs renferment souvent des poches d?oxygène pauvre ou de tissus morts?, explique le Dr Jan Theys de l?Université de Maastricht. ?Or cet environnement encourage la croissance de certaines bactéries comme les ?Clostridium?, ce qui en fait un agent idéal pour délivrer un anticancéreux dans une tumeur? ! Il s?agit, bien sûr, à ce stade de recherche fondamentale. D?autres travaux devront confirmer ou à l'inverse, infirmer l?intérêt de cette nouvelle méthode de traiter certains cancers.
Source : Destination Santé
Casse-tête des diabétiques en avion
En avion, aucun liquide ne doit voyager en cabine pour des raisons de sécurité.
Au nom de la prévention des risques d'attentat et des règles de sûreté, aucun liquide ne doit voyager en cabine. Or, les transporteurs ne peuvent absolument pas garantir qu?eux-mêmes, ou l'aéroport d'embarquement ne vont pas égarer les bagages et ainsi priver à l'escale, le passager diabétique de son traitement. La question se complique encore, quand on peut lire dans toutes les notices des fabricants d'insuline, que ceux-ci interdisent formellement le transport de l?insuline en soute...
L'Association française des diabétiques demande une rencontre conjointe de l'ensemble des parties concernées (la Direction générale de l'aviation civile, les compagnies aériennes, les aéroports et les fabricants d'insuline), afin de clarifier la situation kafkaïenne à laquelle sont confrontées les 500 000 personnes diabétiques insulino-dépendantes quand elles doivent prendre l'avion.
Source : Doctissimo
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