Publicité
Les cinq locataires déchus des «grazing lands»
Par
Partager cet article
Les cinq locataires déchus des «grazing lands»
Avec la reprise des baux des «grazing lands» les autorités partent en guerre. Dans des «cancellation letters» (lettres de résiliation) du 4 septembre, l?Etat a déjà remis la main sur 208 arpents de terre.
Dans les milieux proches des détenteurs de ces terrains, il nous revient que «le signal envoyé est très mauvais». Mais jusqu?ici, aucun des cinq locataires dont les terres ont été reprises n?a contesté cette décision, avance-t-on du côté du ministère des Terre.
Cette décision du gouvernement s?insère dans le cadre d?une politique visant à offrir des opportunités à d?autres promoteurs pour qu?ils puissent faire aboutir des projets sur ces terres. Cette mesure a touché pour l?instant cinq détenteurs. Une autre série de locataires sera concernée bientôt.
Contrarie
Le groupe Constance la Gaieté, qui avait un bail sur 93 arpents à Baie-de-Choisy, a été doublement contrarié. Il envisageait un projet hôtelier sur ces terres.
Le groupe Harel Frères, qui avait obtenu 12 arpents, à Union Ribet, doit également céder les «grazing lands» mises à sa disposition dans les années 60.
L?établissement sucrier St.-Antoine est appelé à rendre 64 arpents obtenus à bail, à Belmont. L?établissement sucrier de Ferney, dont le bail portait sur un terrain de 36 arpents, a également reçu une lettre de résiliation de bail.
Un individu, Rajeshwur Ramkissoon, dont le terrain est à Cap-Malheureux, est contraint de céder ses trois arpents au gouvernement.
Jusqu?ici, le gouvernement n?est en présence d?aucun projet spécifique pour ces terres.
Publicité
Publicité
Les plus récents