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Le suspect ferme sa discothèque

29 septembre 2007, 00:00

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Le suspect ferme sa discothèque

Patrick Soobhany est retranché dans son luxueux domicile à La Preneuse, Rivière Noire depuis qu?une accusation de viol et de séquestration pèse sur lui. Cet homme d?affaires de 44 ans et gérant du Queen?s Cabaret Club de Quatre-Bornes qui vivait un roman d?amour avec une adolescente ne cesse de s?interroger tout en clamant son innocence.

Le Queens?Cabaret Club qu?il gère depuis trois ans, n?opère plus depuis le vendredi 14 septembre. Ce jour-là, une fille de 16 ans, accompagnée de sa mère, se présente aux Casernes Centrales pour faire part qu?elle aurait été violée en juillet par Patrick Soobhany et un ami de ce dernier après qu?elle aurait fumé un joint. Le suspect Peter Simon Wood, 50 ans et habitant Albion est arrêté lundi. Libéré sous caution, il récuse aussi l?accusation formulée contre lui car au moment des faits, il se trouvait en Afrique du Sud.

La présumée victime et Patrick Soobhany se rencontrent en mars au Queen?s Cabaret Club où la jeune fille est engagée comme hôtesse. Depuis cette soirée, ils se fréquentent avec la permission de la mère de cette dernière. Patrick Soobhany se dit conscient de sa différence d?âge tout en insistant sur la sincérité de son amour. Il l?emmène même en voyage d?affaires en mai en Afrique du Sud. Pour officialiser leur relation, ils se fiancent en juillet lors d?une soirée grandiose à l?hôtel Le Maritim et il offre une bague d?une valeur de Rs 300 000 à sa bien-aimée.

Patrick Soobhany, homme d?affaires qui a connu des hauts et des bas sans pour autant avoir abandonné la partie, se dit effondré que son rêve se soit changé en cauchemar après les accusations de sa fiancée. «Je suis toujours fou amoureux d?elle», avoue-t-il, les larmes aux yeux. Il avait même demandé le baptême pour pouvoir épouser sa petite princesse comme il l?appelait.

Selon lui, tous ceux qui le connaissent peuvent témoigner que la jeune fille le fréquentait sans contrainte. «Elle venait chez moi même lorsque j?étais absent. Comment peut-elle dire qu?elle était séquestrée à mon domicile alors qu?elle avait un trousseau de clé en sa possession ?» Une employée de maison de Patrick Soobhany atteste : «Madam la (NDLR : l?adolescente), ti byen isi.»

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