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<B>Quand le sommeil flanche... </B>
Les femmes âgées souffrant de troubles de la mémoire éprouvent souvent de vraies difficultés à s'endormir. Au point que les insomnies seraient deux fois plus fréquentes chez elles, que chez les femmes dont la mémoire est intacte. Et c'est du sérieux ! Ce constat s'appuie en effet sur une étude menée pendant quinze ans auprès de 2 500 femmes, âgées en moyenne de 69 ans. Au terme de l'étude, le Pr Kristine Yaffe et son équipe de l'université de Californie à San Francisco, ont soumis l'ensemble de ces femmes à un questionnaire portant sur la qualité de leur sommeil. Or ?la perte de mémoire chez ces patientes peut entraîner une anxiété importante. Celle-ci, accompagnée ou non d'une forme de dépression, pourrait alors affecter le sommeil?, souligne Kristine Yaffe. Elle avance aussi une autre explication. Selon elle, en effet, des changements dans les structures et la fonction cérébrales liés à une maladie d'Alzheimer pourraient être impliqués dans les troubles du sommeil.
<B>Source : Destination Santé</B>
<B>Le café est bon pour la mémoire des femmes ! </B>
La soixantaine une fois passée, trois tasses de café (ou 6 tasses de thé) quotidiennes suffiraient à protéger les fonctions cognitives. Mais celles de ces dames, seulement. C'est la conclusion d'une nouvelle étude menée par une équipe de l'Institut national de la Santé et de la Recherche médicale (INSERM).
Karen Ritchie et ses collègues de Montpellier ont suivi 4 197 femmes et 2 820 hommes de plus de 60 ans pendant 4 ans. Leur consommation de café ainsi que leurs fonctions cognitives ont été évaluées de façon périodique. Il en ressort que par rapport à des consommatrices plus modérées ? une tasse de café par jour ? la consommation de trois tasses de café par jour ?au minimum? réduirait de? 30% le risque de déclin cognitif. Chez les femmes seulement. Mieux, l'effet protecteur du petit café noir augmenterait avec l'âge ! A quatre-vingts ans, les grandes buveuses de café ont ainsi vu leur risque de déclin cognitif réduit de? 70% ! De là à prescrire du café pour protéger la mémoire des patientes âgées, il n'y a qu'un pas que Karen Ritchie? ne franchit pas. ?Nous devons approfondir nos recherches pour comprendre comment ce psychostimulant qu'est la caféine agit au niveau cérébral?.
<B>Source : Destination Santé</B>
<B>Vivez en couple pour vivre vieux, selon une étude</B>
Les personnes en couple vivent plus longtemps que celles qui vivent seules, et les champions de la longévité sont les parents de deux enfants, selon une étude de l'Insee publiée mercredi, consacrée aux liens entre situation conjugale et risques de mortalité.
A un âge donné, dit l'auteur Rachid Bouhia, ceux qui vivent en couple ont un risque moindre de décès que celles qui vivent seules. Une exception : une fois arrivées aux très grands âges, celles qui n'ont jamais vécu en couple se distinguent par une plus grande longévité. La vie conjugale n'est pas seule en cause, dit l'auteur, les facteurs sociaux et professionnels qui contribuent à précipiter les décès pouvant aussi empêcher de fonder un foyer.
Mais entre 40 et 50 ans , le taux de mortalité de ceux qui ne vivent pas en couple est jusqu'à deux à trois fois plus élevé, l'écart se réduisant avec l'avancée en âge.
Pour les hommes en particulier, cette surmortalité est plus marquée et persiste après 80 ans. Les hommes seuls de 80 à 90 ans ont ainsi une probabilité annuelle moyenne de décès de 100 pour mille contre 88 pour mille pour ceux qui vivent en couple. Mais les hommes sont nettement moins nombreux à vivre seuls que les femmes.
<B>Source : AFP</B>
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