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<B>Les sorcières mal-aimées</B>
Si les bûchers sont éteints depuis belle lurette en Europe, les procès en sorcellerie font encore des milliers de victimes dans le monde, une entreprise de persécution sur laquelle d’éminents universitaires vont se pencher cette semaine dans le Grand Nord norvégien.
Dans la petite ville arctique de Vardoe, haut lieu de la chasse aux sorcières au XVIIe siècle, une soixantaine de spécialistes internationaux vont très sérieusement plancher sur la sorcellerie et sa perception dans les sociétés anciennes et contemporaines.
“Si les sorcières ou les personnes présumées telles ne sont plus persécutées en Occident, elles le sont encore couramment en Afrique, au Mexique, en Inde, en Indonésie et en Malaisie”, explique l’un des organisateurs de la conférence, l’historien Rune Blix Hagen de l’université de Tromsoe (nord de la Norvège).
En République démocratique du Congo, selon des responsables d’ONG, des milliers d’enfants handicapés ou séropositifs, et qualifiés à ce titre d’"enfants-sorciers" par des pasteurs autoproclamés d’Eglises pentecôtistes, sont jetés à la rue, voire assassinés.
Alors que la chasse aux sorcières semble gagner du terrain sous d’autres latitudes, la sorcellerie a plutôt le vent en poupe en Occident. Au-delà du cercle encore restreint des Wiccans, la sorcellerie bénéficie d’un succès d’estime grâce à l’effet Harry Potter, la série de best-sellers de l’écrivain anglaise JK Rowling. Les aventures de l’apprenti sorcier, traduites en 64 langues et vendues à plus de 325 millions d’exemplaires, et des séries télévisées prisées telles que Ma sorcière bien-aimée et Sabrina, l’apprentie sorcière ont fait basculer dans le domaine du divertissement des pratiques jusqu’alors occultes.
<B>Quand sa mâchoire le lâche </B>
C’est en quelque sorte un accident du travail... Le Japonais Takeru Kobayashi, champion de divers concours de gros mangeurs qui avait battu l’an dernier le record du monde du nombre de hot dogs avalés (53), souffre d’arthrite de la mâchoire.
Kobayashi, 29 ans, explique qu’il s’entraînait au prochain concours du plus gros mangeur de hot-dogs, le 4 juillet à Coney Island, station balnéaire de New York. Hélas, “ma mâchoire a abandonné le combat”, écrit-il, précisant qu’il n’arrivait plus à ouvrir suffisamment la bouche pour engloutir petits pains et saucisses.“Il n’y a pas de douleur quand j’ouvre la bouche, pour laisser passer un doigt. Plus, c’est douloureux, et je ne peux pas ouvrir” les mâchoires. Un spécialiste, consulté, a diagnostiqué une arthrite, affection inflammatoire touchant les articulations, en l’occurence celles de la mâchoire.“A dire vrai, je désespère de guérir complètement avant le concours du 4 juillet”, dit Takeru Kobayashi. Il a entamé un traitement dans un hôpital et consulte un chiropracteur, spécialiste pratiquant des manipulations sur diverses parties du corps, notamment la colonne vertébrale.
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